lundi 11 mai 2026

Max TESSIER

Nécrologie
Max Tessier, 102, of Washington, Illinois, passed away at 2:39 am on Wednesday, May 6, 2026, at the Apostolic Christian Home-Roanoke, surrounded by his family.He was born on June 6, 1923, in Berwick, Illinois, the son of Ezra and Grace Stevenson Tessier. He married Belva Combs on January 9, 1943, in London Mills. Belva passed away on June 9, 2016. He was also preceded in death by his parents, one brother, Dean Tessier; one half-brother, Dale Tessier; and one sister, Audrey Rudloff.

Surviving family members include one son, H. Wayne (Janice) Tessier of Morton, IL; four daughters, Marilyn (Dale) Martin of Winston-Salem, NC; Connie (Keith) Hohulin and Phyllis (Jim) Stewart, both of Cumming, GA; and Kathryn (Scott) Ehrsam of Washington, IL. The family includes nine grandchildren, 14 great-grandchildren, and one great-great-grandson. Also surviving are two half-siblings, Loren Tessier of London Mills, IL and Judy Anderson of Galesburg, IL, several nieces, nephews, cousins and his best friend, Audrey Kochendorfer.

Max graduated from London Mills High School in 1941 and then began attending Western Illinois University. His college studies were interrupted at the end of 1942, when he was drafted into the Army Air Corps (now the US Air Force) to serve in WWII. He and Belva spent the first few months of their marriage preparing for Max to be shipped overseas. Max served in the South Pacific as a Company Clerk; he made many lifelong friends through his service and was proud to serve his country.

Upon his discharge from the service, Max returned to university, this time at the University of Illinois. Max received a degree in Education and taught Agriculture; his first year of teaching was in Bath, IL, and he moved for his second year to Easton, IL, where he remained for 11 years. During his time in Easton, Max pursued and received a Master's Degree in Education Administration. In 1960, Max moved his family to Roanoke, IL, where he taught for 3 years before becoming the principal at Roanoke-Benson Jr. High. He remained in Roanoke until 1969, when he accepted the job as Superintendent of Schools in Pecatonica, IL.

Max retired for the first time in 1978, at which time he and Belva moved to Washington, IL, where he remained until January of 2025. After his first year of retirement, Max had the opportunity to return to his favorite job, teaching. In 1979, he began teaching at Metamora High School; in addition to teaching Ag, he also taught Electricity and Small Engines. He taught until 1989, when he retired for the second time. He continued teaching as a substitute into his 80's - he loved being a teacher! Not only was it a rewarding career, it also created lifelong friendships with teachers, administrators and students alike.

In addition to teaching, Max was active at St. Mark's Lutheran Church in Washington, where he served on the board for several terms as President of the Board, as well as serving as a deacon in the church. He was active in the VFW, the American Legion, and Rotary International. He drove for Meals on Wheels and volunteered in several community groups. In 2005, Max was named Good Neighbor of the Year in Washington and in 2025, Veteran's Day was proclaimed as 'Max S Tessier Day' in Washington.

Max lived his life for God, his family and serving others - a wonderful example for us all.

Visitation will be on Wednesday, May 13, 2026, from 4 pm to 7 pm at Mason-White Funeral Home. Max's funeral service is scheduled for 11 am on Thursday, May 14, 2026, with an one hour visitation preceding at 10 am, at St. Mark's Lutheran Church in Washington; Pastors Jen Beamsley and Dick Hanson will be officiating. A luncheon will be served immediately after the service in The Gathering Room at St. Mark's. Following the service, cremation will take place, and his remains will be buried at West Midway Cemetery in London Mills, IL at a later date. In lieu of flowers, memorial donations can be made to St. Mark's Lutheran Church or VFW Post 9016 in Washington. Mason-White Funeral Home in Washington has been entrusted with the arrangements. To share a memory or send a condolence to his family, visit www.masonfuneralhomes.com.
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Arbre généalogique
Max Tessier
8. Ezra Tessier et Grace Stevenson
7. Harry Tessier et Lettie Moye
6. Léandre Tessier et Joséphine Reese
5. Michel Tessier et Rose Bélinge
4. François Tessier et Marguerite Sylvestre
3. Jacques Tessier et Marie-Louise Monet
2. Jean-Baptiste Tessier et Élisabeth Renaud
1. Urbain Tessier et Marie Archambault
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Prosper TESSIER et Henriette Ducharme

Michel TESSIER et Rose Bélinge

 Né le 9 juillet 1797 à Châteauguay, Michel Tessier est le fils de François Tessier et Marguerite Sylvestre, au sein d’une fratrie de douze enfants. Forgeron de métier, il appartient à cette génération d’artisans ruraux de la vallée du Saint‑Laurent pour qui le travail du fer soutient à la fois l’agriculture, le transport et la vie communautaire.

Le 10 janvier 1826, à Saint‑Timothée, il épouse Rose Bélinge, alors âgée de 18 ans. Le couple s’établit dans la région et y voit naître quatorze enfants, témoignant d’une implantation familiale solide dans la Montérégie.

Lors des troubles de 1837‑1838, Michel Tessier se trouve entraîné dans les événements qui secouent la région de Saint‑Constant. Le 3 novembre 1838, des Patriotes y désarment les Volontaires, puis une fusillade éclate à la rivière à la Tortue, faisant un mort (Aaron Walker) et un blessé (Vitty). Le lendemain, près de 200 Patriotes se rassemblent sous le commandement de Médard Hébert, avant de rejoindre le grand camp de Napierville. Dans ce climat de tension, Michel Tessier est arrêté pour participation aux émeutes et demeure emprisonné à Montréal jusqu’au 2 février 1839. Comme plusieurs artisans et cultivateurs de la région, il semble avoir été entraîné dans le mouvement davantage par solidarité locale que par engagement idéologique structuré.

Après ces événements, la famille Tessier poursuit sa vie en Montérégie jusqu’au décès de Rose Bélinge, survenu neuf ans avant le départ de Michel pour les États‑Unis. Veuf, il quitte finalement le Bas‑Canada avec certains de ses enfants pour s’établir dans le sud de l’Illinois, à Villa Ridge, une petite localité agricole située entre Cairo et Anna. Ce déplacement s’inscrit dans le vaste mouvement d’émigration canadienne‑française vers le Midwest américain au milieu du XIXᵉ siècle, motivé par la recherche de terres, de travail et d’un nouveau départ.

Michel Tessier meurt à Villa Ridge le 10 octobre 1870 et repose dans le cimetière local. Son parcours, marqué par le métier de forgeron, une large descendance, un épisode politique mouvementé et une migration tardive vers les États‑Unis, illustre la trajectoire complexe de nombreux Canadiens français de sa génération, pris entre les remous de l’histoire et les nécessités de la vie familiale.




Suzanne TESSIER

Suzanne Tessier
1950 - 2026
Suzanne Tessier

1Gratuit
Exprimez votre sympathie

dimanche
31
mai
2026
Cérémonie


10 h 00 à 11 h 30

Pavillon Lavérendrye
1369, boul. La Vérendrye Ouest
Gatineau QC J8T 8K2
Canada
819 568-2425 (8 h - 11 h 45 / 12 h 45 - 17 h)
1-800-340-2425
info@cfo.coop

C’est avec le cœur lourd que nous vous annonçons le décès madame Suzanne Tessier décédé le 26 avril 2026 à l’âge de 76 ans. Elle était la fille de feu Aldège Tessier et de feu Anita Marcil. Elle laisse dans deuil ses trois enfants Stéphane (Chantal), Janick (Richard) et Maryse. Elle laisse également ses petits-enfants Alexandre, Williams, Christopher, Karine, Valérie, Émilie, Nathan et Kamille ainsi que son arrière-petite-fille Charlotte. Elle manquera aussi profondément à ses frères et sœurs Lise, Roger, Gilles et Carole de même qu’à plusieurs parents, amies et proches.

Une célébration de sa vie, en présence des cendres, aura lieu le dimanche 31 mai 2026 à 10 h à la COOPÉRATIVE FUNÉRAIRE DE L’OUTAOUAIS située au 1369, boul. La Vérendrye Ouest à Gatineau.

La famille recevra les condoléances à compter de 9 h 15.

Son souvenir restera gravé dans le cœur de tous ceux qui l’ont connue et aimée.

Vos messages de condoléances peuvent être envoyés à www.cfo.coop
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Arbre généalogique
Suzanne Tessier
9. Aldège Tessier et Anita Marcil
8. Hormidas Tessier et Élodie Fontaine
7. Damase Tessier et Flavie Montreuil
6. Jean-Baptiste Tessier et Marie Morin
5. Joseph Tessier et Marie Renaud
4. François Tessier et Geneviève Hostain
3. Paul Tessier et Marie-Madeleine Favreau
2. Paul Tessier et Marie-Madeleine Cloutier
1. Urbain Tessier et Marie Archambault
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lundi 4 mai 2026

Édouard TESSIER et Béatrice BESSETTE

 Né en 1861 à Sainte‑Élisabeth, puis établi très tôt à Saint‑Félix‑de‑Valois, Édouard Tessier appartient à une lignée de cultivateurs profondément enracinés dans la région. Issu d’une famille nombreuse, il grandit dans un milieu où le travail de la terre, la solidarité familiale et la vie paroissiale structurent le quotidien. C’est dans ce même univers rural qu’il rencontre Béatrice Bessette, née en 1864, elle aussi issue d’une famille établie de longue date dans Lanaudière.


Le couple se marie dans les années 1880, au moment où Saint‑Félix‑de‑Valois connaît une croissance marquée par l’ouverture de nouvelles terres et l’essor des petites industries locales. Édouard travaille comme cultivateur, un métier exigeant qui demande une présence constante aux champs et aux bâtiments de ferme. Béatrice, comme la plupart des femmes de son époque, assure la gestion du foyer, l’éducation des enfants et une part importante des travaux agricoles saisonniers.

Leur vie conjugale est brève mais féconde : ils élèvent plusieurs enfants, inscrivant leur famille dans la continuité des grandes lignées Tessier et Bessette. La destinée d’Édouard est toutefois marquée par une fin prématurée : il meurt en 1897, à seulement 36 ans, laissant Béatrice veuve avec de jeunes enfants à charge. Comme beaucoup de femmes rurales de la fin du XIXᵉ siècle, elle doit alors maintenir l’équilibre familial en s’appuyant sur le réseau de soutien de la paroisse et de la parenté.

L’histoire d’Édouard et Béatrice reflète la réalité de nombreuses familles lanaudoises de cette époque : une existence centrée sur la terre, la famille et la communauté, marquée par la résilience face aux épreuves et par la transmission d’un héritage durable à leurs descendants.

André TESSIER et Rachel RAINVILLE

 Né au cœur rural de Saint‑Félix‑de‑Valois vers le milieu du XIXᵉ siècle, André Tessier appartient à cette génération de cultivateurs et journaliers lanaudois dont la vie oscille entre les terres familiales et les nouvelles possibilités économiques offertes par l’industrialisation. Il épouse Rachel Rainville, née elle aussi à Saint‑Félix‑de‑Valois, issue d’une lignée profondément enracinée dans la région. Ensemble, ils forment un foyer typique du Québec rural d’avant 1900 : travail acharné, solidarité familiale et mobilité dictée par les besoins économiques.


Le couple élève une famille nombreuse, mais leur trajectoire prend un tournant décisif dans les années 1880–1890, alors que des milliers de Canadiens français quittent les campagnes pour les manufactures de la Nouvelle‑Angleterre. Après la naissance de leurs premiers enfants à Saint‑Félix‑de‑Valois, André et Rachel suivent ce mouvement migratoire massif et s’installent à Holyoke, Massachusetts, un centre industriel en pleine expansion. C’est là que naissent leurs cinq derniers enfants, dont Raymond Tessier (1889), symbole de cette transition entre deux mondes.

À Holyoke, André travaille comme journalier d’usine, un emploi exigeant mais stable, tandis que Rachel assure la cohésion familiale dans un environnement urbain nouveau et souvent déroutant. Leur parcours illustre parfaitement l’expérience des familles canadiennes‑françaises expatriées : attachement aux racines, adaptation aux réalités américaines et transmission d’une identité culturelle forte malgré l’éloignement.

Leur vie, partagée entre Lanaudière et la Nouvelle‑Angleterre, témoigne d’une génération qui a façonné deux territoires à la fois — la paroisse d’origine et la ville industrielle d’accueil — laissant une descendance solidement implantée de part et d’autre de la frontière.

Claude TESSIER

TESSIER, Claude
1932 - 2026
Saint-Jérôme

À Saint-Jérôme, le 26 avril 2026, à l’âge de 93 ans, est décédé M. Claude Tessier, époux de feu Mme Aline Desjardins.


Il laisse dans le deuil ses enfants Sylvain (Ginette Drouin), Céline (Alain Leblanc) et Yvan (Linda Richard), ses petits-enfants Sophie, Karine, Mélanie, Catherine, Stéphanie, Julie et Nicolas, ses arrière-petits-enfants Xavier, Thomas, Mélodie, Kelly-Anne, Ludovick, Océanne, Coralie, Charlotte, Évelyne, Lyvia, Mylana, Théo, Loïk et Juliette, sa sœur Lise, son frère Laurent, ses beaux-frères et belles-soeurs, ses neveux et nièces ainsi que plusieurs autres parents et amis.


La famille recevra les condoléances le dimanche 17 mai 2026 de 13h à 16h au salon de la


MAISON FUNÉRAIRE TRUDEL INC.

SECTEUR SAINT-ANTOINE

801, Boul. des Laurentides, J7Z 3E6

www.maisontrudel.com


Une cérémonie aura lieu ce même dimanche, à 16h, au salon.


L’inhumation aura lieu le samedi 23 mai 2026 à 13h au Cimetière de Saint-Jérôme.


Sincères remerciements à la résidence Les Retrouvailles ainsi qu’au département de gériatrie de l’Hôpital de Saint-Jérôme pour les petites attentions et la qualité des soins reçus.


Vos marques de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation de l’Hôpital de Saint-Jérôme : https://fondationhopitalsaint-jerome.org/

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Arbre généalogique
Claude Tessier
9. Albert Tessier et Floranise Beauchamp
8. Hormidas Tessier et Anne-Marie Finger
7. Jean-Baptiste Tessier et Philomène Forget
6. Pierre Tessier et Catherine Carrière
5. Joseph Tessier et Marie-Louise Boudrias
4. Jean-Baptiste Tessier et Marguerite Bernard
3. Jean-Baptiste Tessier et Marie-Clémence Bouchard
2. Jean Tessier et Louise Caron
1. Urbain Tessier et Marie Archambault
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Aline Desjardins(1934-2010)

 

jeudi 30 avril 2026

6 vocations religieuses

 






Dans les campagnes tranquilles de Lanaudière, là où les saisons rythmaient la vie et où les clochers donnaient la mesure du temps, Alphonse Lavallée et Marie‑Anne Tessier formèrent un foyer qui allait marquer leur paroisse bien au‑delà de leur propre existence. Ils n’avaient rien d’extraordinaire en apparence : un couple de cultivateurs, travailleurs, enracinés dans la terre et dans la foi. Pourtant, leur maison, toujours ouverte, devint un lieu où se mêlaient rigueur, tendresse et une profonde confiance en la Providence.


De leur union naquirent dix enfants, une fratrie animée, solidaire, habituée aux travaux du rang comme aux longues veillées près du poêle. Mais ce qui étonna les voisins — et fit parler jusque dans les presbytères — fut la vocation qui germa chez plusieurs d’entre eux. Six, au total, choisirent la vie religieuse : un fils entre chez les frères, cinq filles chez les sœurs. On disait alors que la maison Lavallée‑Tessier était « bénie », que la prière y circulait comme un souffle naturel, sans ostentation.

Marie‑Anne, femme douce mais ferme, avait l’art de transmettre la paix intérieure. Alphonse, lui, croyait que servir Dieu ou servir la terre revenait au même, pourvu qu’on le fasse avec droiture. Ils n’encouragèrent jamais leurs enfants autrement qu’en leur disant : « Suivez ce qui vous rendra bons et utiles. » Et les enfants suivirent chacun leur chemin, certains vers les communautés, d’autres vers la vie familiale, mais tous portés par ce même sens du devoir et de la générosité.

Avec les années, la maison se vida peu à peu, mais jamais le cœur du couple. Les lettres des fils et des filles en religion arrivaient régulièrement, pleines de gratitude et de récits de missions, d’écoles, d’hôpitaux. Alphonse les lisait à voix haute, Marie‑Anne les repliait soigneusement dans une boîte de bois qu’elle gardait dans le buffet.

Quand ils quittèrent ce monde, on se souvint d’eux comme d’un couple simple, mais dont la vie avait rayonné loin au‑delà des limites du rang. Leur héritage n’était pas seulement une terre bien tenue : c’était une famille offerte, un souffle de foi et de service qui avait traversé les générations.

mercredi 15 avril 2026

Jeanette TESSIER

Jeanette Tessier Obituary
Jeanette Tessier

Northfield, MA - Jeanette M. Tessier of Northfield, MA, died April 9, 2026 at the age of 87, in Greenfield, MA. Jeanette was born in Chicopee, MA, December 3, 1938, the daughter of Camille and Beatrice Morin. Jeanette married her late husband Gerald, November 26, 1960 and spent their life together of 44 years in Northfield raising their 4 children. Jeanette was a college graduate.

Jeanette was a beloved third grade teacher at Holy Trinity in Greenfield, MA for many years. She then worked for Cooley Dickinson Hospital. She took early retirement to care for her husband. After his death she worked for the Northfield Senior Center.

Jeanette loved gardening, her quilting club trips to Cape Cod every year and especially enjoyed her walks with her dear friends Martha and Barbara. She loved playing bridge with her friends, playing piano and singing. Jeanette was very active in her community that she loved.

She is survived by three sons, Michael and his wife Tina of Florida, Donald and his wife Susan of Northfield, Patrick and his wife Gloria of South Carolina, one daughter, Michelle of Vermont, five grand children, Paula Koogan, Anthony Teassier, Michael King, Eliza Martin, Joseph Martin, four great grand children, several nieces and nephews and her beloved kitty Mittens. She was predeceased by her brother George and sister Claire.

The family would like to thank Greenfield Rehab and Hospice for their loving care of Jeanette.

Donations in her memory can be made to one's choice.

There will be calling hours Friday, April 17, 2026 from 9:00 A.M. - 10:30 A.M. at the Kidder Funeral Home, 1 Parker Ave, Northfield, MA. Followed by a Mass of Christian burial at 11:00 A.M. at St. Patricks Church, Main St., Northfield, MA. Father Paul Bombadier will officiate.

Kidder Funeral Home, 1 Parker Ave, Northfield, MA is assisting the family with arrangements.
To plant trees in memory, please visit the Sympathy Store.

Published by The Recorder on Apr. 15, 2026.
 

lundi 13 avril 2026

Augustin TESSIER, prêtre-curé


 Né le 29 août 1803 à Pointe‑aux‑Trembles, Auguste Tessier est ordonné prêtre le 17 juin 1827 à l’église Saint‑Jacques de Montréal. Ses premières années de ministère se déroulent comme vicaire à Saint‑Roch‑de‑l’Achigan (1827), Varennes (1829), puis de nouveau à Saint‑Roch (1831). Le 26 septembre 1832, il est nommé curé de Saint‑Mathias, où il prend officiellement possession de la cure le 8 octobre.


Son pastorat y est rapidement marqué par des tensions locales. En juillet 1833, les marguilliers décident d’interdire les inhumations sous l’église, les émanations des corps non embaumés étant jugées dangereuses. Parallèlement, les habitants du secteur du chemin des cinquante‑quatre contestent divers aspects de la vie paroissiale, ce qui perturbe sensiblement son ministère.

Le 13 mai 1836, la création du diocèse de Montréal place Saint‑Mathias sous la juridiction de Mgr Jean‑Jacques Lartigue. Comme plusieurs curés de la vallée du Richelieu, l’abbé Tessier traverse ensuite les inquiétudes de l’insurrection de 1837. Bien qu’il demeure fidèle aux mandements épiscopaux, sa sympathie envers les aspirations d’une partie de ses paroissiens est relevée dans une déposition de l’époque, où on lui reproche d’avoir fait chanter une messe « pour les patriotes ».

Le 2 septembre 1838, il échange sa charge avec le curé de Saint‑Constant. Il poursuit ensuite son ministère comme vicaire à Lavaltrie (1840) puis à Saint‑Luc (1841). C’est dans cette dernière paroisse qu’il meurt prématurément, le 4 octobre 1842, à seulement 39 ans, laissant l’image d’un prêtre zélé, parfois pris dans les remous politiques et sociaux de son temps.

Albert TESSIER et Arthémise GRENIER

Joseph TESSIER et Adelvina LÉVESQUE

 Joseph Tessier naît le 19 août 1873 à Chapeau, dans le comté de Pontiac, au cœur de l’Outaouais rural. Quatrième d’une fratrie de dix enfants d’Élie Tessier et de Sophie Cloutier, il grandit dans un milieu où la solidarité familiale et le travail manuel façonnent le quotidien. Jeune adulte, il migre vers le Nord-Est ontarien, région en plein essor minier et ferroviaire. C’est à Sudbury, le 3 novembre 1897, qu’il épouse Adelvina Lévesque, originaire de St-Ulric dans le Bas‑Saint‑Laurent. Trois enfants naissent de cette première union, interrompue trop tôt par le décès d’Adelvina avant 1905.


Veuf et père de jeunes enfants, Joseph refait sa vie le 26 février 1906 à Pembroke avec Annie Arnold, fille de Philip Arnold et Catherine Kelly, issue de la communauté anglophone locale. Ensemble, ils élargissent la famille avec sept nouveaux enfants, ancrant durablement la lignée Tessier‑Arnold dans la vallée de l’Outaouais. Joseph s’éteint à Pembroke le 21 mars 1939, laissant le souvenir d’un homme de devoir, marqué par les déplacements, les recompositions familiales et la persévérance. Annie lui survivra plusieurs années.

Maison Lavigne à La Sarre, Qc

http://culture-at.org/patrimoine/maisonlavigne.html
Maison Lavigne de la Sarre

Le développement urbain en Abitibi-Ouest

La Maison Lavigne, voisine de la Maison de la culture de La Sarre, fait la fierté des gens de l’Abititibi-Ouest. Nous devons sa construction à un pionnier exceptionnel.

Notaire depuis 1918 dans la localité naissante de La Sarre, Jules Lavigne a tôt fait de servir ses concitoyens. En effet, la ville de La Sarre à ses débuts lui est redevable de toute l’organisation tant municipale et civile que scolaire et sociale. En qualité de conseiller juridique dans les corporations publiques locales, ce pionnier gagne la confiance et l’estime de tous. De même, il travaille sans relâche au développement culturel de son milieu.

Ainsi, ses préoccupations pour une vie sociale et culturelle riche se traduiront, entre autres, par l’organisation, en 1923, d’une fanfare qui, en 1939, prendra la nom d’Harmonie de La Sarre, corps de musique qu’il dirigera et dont le prestige hors frontières rejaillira sur le comté.

La maison familiale qui vit naître dix enfants du mariage de Jules Lavigne et de Léontine Desjardins fut cédée par la famille Lavigne à la Ville de La Sarre en 1981. Elle demeure aujourd’hui le symbole vivant du dynamisme culturel de l’Abitibi-Ouest. Une exposition permanente sur les ponts couverts y est présentée ainsi que des expositions temporaries.

D’après L’Abitibi-Témiscamingue… et ses lieux de la mémoire. Guide des découvertes patrimoniales et touristiques. Conseil de la Culture de l’Abitibi-Témiscamingue, 2005.

Coordonnées de la Maison Lavigne :

187, rue Principale
La Sarre

Téléphone : 819 333-2294, poste 241

Louise LAVIGNE

Louise Lavigne
1940 - 2026
Louise Lavigne




1940-2026



C’est avec une très grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Louise Lavigne survenu subitement le 12 mars 2026 à Marbella en Espagne alors qu’elle y séjournait avec son conjoint Yvan Bordeleau.



Outre ce dernier, elle laisse dans le deuil ses enfants Caroline Bordeleau (Gino Coutu) et Éric Bordeleau (Pascale Boulerice), ses petits-enfants Thomas Coutu (Malika Karasek Bereza), Leah Coutu (Charles Sirois), Charles Bordeleau (Marilou Duchesne), Frédérique Bordeleau. En plus de son frère Jean-Pierre Lavigne et de sa sœur Céline Desrosiers (feu Gilles Desrosiers), ses belles-sœurs Solange Bordeleau et Myriam Bordeleau (Dominique Tremblay), Suzanne Baril (feu André Lavigne) elle comptait également de nombreux neveux, nièces et amis.



Son profond amour de la vie, sa grande générosité, sa bonne humeur et ses valeurs humanistes inspireront longtemps tous ceux et celles qui l’ont côtoyée. Elle a semé beaucoup de joie et de bonheur autour d’elle.



La famille accueillera parents et amis le samedi 2 mai entre midi et 16 heures, au Complexe funéraire du Mont-Royal, situé au 1297, chemin de la Forêt à Outremont. Une cérémonie en hommage sera célébrée à 15 h au même endroit.



En lieu et place de fleurs, vous pouvez faire un don à la Fondation du CHUM en reconnaissance des excellents services qui y sont dispensés.



CHUM
1051 Rue Sanguinet, Montréal, Québec
Téléphone : 514 890-8000

Site web : https://fondationduchum.com/donnez/
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Arbre généalogique
Louise Lavigne
9. Jules Lavigne et Léontine Desjardins
8. Arthur Lavigne et Mathilda Gourdeau
7. Moïse Tessier et Marie-Flore David
6. Louis Tessier et Marie Lefebvre
5. Louis Tessier et Catherine Blondeau
4. Nicolas Tessier et Marie-Josèphe Truteau
3. Nicolas Tessier et Marie-Charlotte Richard
2. Jean-Baptiste Tessier et Élisabeth Renaud
1. Urbain Tessier et Marie Archambault
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samedi 11 avril 2026

Arthur TESSIER et Justina BRAULT/Cédia BRAULT



 Arthur voit le jour le 18 avril 1881 à St‑Louis‑de‑Gonzague, en Montérégie, où il est baptisé le même jour. Aucun père n’est mentionné à l’acte, et ses parrain et marraine proviennent du cercle immédiat de la famille Tessier–Charbonneau, ce qui laisse croire à une naissance hors mariage. Bien que les recensements de 1891 et 1901 le présentent comme fils de Michel Tessier et d’Elmire Charbonneau, plusieurs indices suggèrent qu’il pourrait en réalité être l’enfant naturel de leur fille Constance, alors âgée de 29 ans. Lors de son mariage en 1903, à Ste‑Barbe, avec Justina Brault, l’absence de filiation et la présence de Charles Levac — époux de Constance — comme « père du marié » renforcent cette hypothèse.


Arthur grandit dans la région de Ste‑Barbe et mène une vie de travailleur rural : cultivateur, journalier, homme à tout faire, toujours proche de la terre et des communautés qu’il sert. Avec Justina, il fonde une famille nombreuse de neuf enfants, avant de la perdre tragiquement en 1917. Installé à Ste‑Élisabeth‑de‑Warwick, il y épouse en 1920 Cédia Brault, sœur cadette de Justina, qui lui donnera huit autres enfants.

Arthur s’éteint le 3 juillet 1954, suivi de Cédia en 1959. Tous deux reposent au cimetière de Ste‑Élisabeth‑de‑Warwick, au cœur de la région où ils ont bâti leur lignée. La plupart des enfants issus des deux unions se sont établis hors du Québec, principalement dans le nord-ontarien.

vendredi 10 avril 2026

Roland TESSIER


 TESSIER, Roland

1944-2026
À Sainte-Rose, le 5 avril 2026, à l’âge de 81 ans, est décédé monsieur Roland Tessier, tendre époux de madame Andrée Forget.

Il est parti paisiblement pour rejoindre sa fille Geneviève et ses frères qui l’avaient précédé.

Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses fils Stéphane et Benoît (Hélène), ses petits-enfants Alexi (Adrienne), Élise (Sébastien), Kelyan, Élijah, Sacha, Gabriel, David, ainsi que son arrière-petite-fille Maëly.

Il est également regretté par son frère Léo, ainsi que par ses neveux et nièces.
Il manquera à de nombreux parents, proches et amis.

La famille recevra vos condoléances le samedi 25 avril de 13 h à 15 h, et une liturgie en sa mémoire débutera à 15 h, en la chapelle du complexe, au :

Complexe funéraire Goyer Ltée
147, boul. Arthur-Sauvé
Saint-Eustache
(450) 473-5934

Vos marques de sympathie peuvent se traduire par des dons à la Fondation de la Cité-de-la-Santé.

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Arbre généalogique
Roland Tessier
8. Albert Tessier et Éliane Ladurantaye
7. Arthur Tessier et Justine Breault
6. Michel Tessier et Elmire Charbonneau
5. Ignace Tessier et Marguerite Maréchal
4. François Tessier et Marguerite Sylvestre
3. Jacques Tessier et Marie-Louise Monet
2. Jean-Baptiste Tessier et Élisabeth Renaud
1. Urbain Tessier et Marie Archambault
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jeudi 9 avril 2026

Prosper TACEY et Catherine de KONING


 Né le 1er mars 1855 dans la petite paroisse francophone de St‑Joseph, sur les rives du lac Huron en Ontario, Prosper Henry Tacey — alors encore Tessier — est le fils de Prosper Tessier et d’Henriette Charron dite Ducharme, une famille issue de la longue tradition canadienne‑française provenant de la région lanaudoise de Sainte-Élisabeth.


Vers 1856, les Tessier quittent l’Ontario pour rejoindre la région en pleine expansion de Bay City, Michigan, où l’industrie du bois et l’ouverture de nouvelles terres agricoles attirent de nombreux Canadiens français. C’est là que le patronyme Tessier s’anglicise progressivement en Tacey, forme sous laquelle la famille s’enracine durablement.

Le 14 juillet 1873, Prosper épouse à Bay City Catherine de Koning, née le 26 avril 1857 à Hoogeloon, aux Pays‑Bas, fille d’Antonius de Koning et d’Adriana Vulders. Leur union illustre la rencontre de deux mondes d’immigration : celui des colons néerlandais et celui des familles canadiennes‑françaises venues chercher de nouvelles opportunités au Michigan.

Fermier à Bay City, Prosper exploite une terre agricole où le couple élève une famille nombreuse. Douze enfants naissent entre 1874 et 1900, témoignant d’un foyer actif et solidement implanté dans la communauté catholique locale.

Prosper Henry s’éteint le 21 août 1911 à Bay City. Catherine lui survit 26 ans, décédant le 21 mars 1937. Ils reposent tous deux au cimetière catholique St‑Patrick de Bay City, au cœur de la communauté qu’ils ont contribué à bâtir.

mardi 7 avril 2026

Alphonse TESSIER et Régina COUTU


 Alphonse Tessier et Régina Coutu ont formé un couple solidement ancré dans la vie rurale québécoise du tournant du XXᵉ siècle, où le travail de la terre, la famille et la communauté constituaient les piliers du quotidien. Né dans une lignée de cultivateurs, Alphonse a grandi dans un environnement où l’effort, la débrouillardise et la solidarité étaient des valeurs essentielles. Il a repris naturellement le chemin tracé par ses ancêtres, contribuant à la prospérité de la ferme familiale et à la stabilité du foyer qu’il allait fonder.


Régina Coutu, issue elle aussi d’un milieu modeste et laborieux, apportait au couple une présence chaleureuse et une force tranquille. Habile ménagère, attentive à l’éducation des enfants et engagée dans les réseaux d’entraide paroissiaux, elle incarnait la résilience et la générosité des femmes de son époque. Ensemble, Alphonse et Régina ont élevé une famille nombreuse, transmettant à leurs enfants le sens du devoir, l’importance des racines et la fierté d’appartenir à une communauté soudée.

Leur vie, simple en apparence, témoigne d’une époque où chaque geste quotidien contribuait à bâtir la continuité familiale. Leur héritage demeure vivant à travers les générations qui perpétuent leur mémoire.

Patricia TACEY


Patricia A. Tacey Obituary
Patricia A. Tacey

Essexville, Michigan



Patricia passed away peacefully on Friday, April 3, 2026, at McLaren Bay Region. She was 59 years old.



Patricia was born in Bay City, Michigan, to the late John and Suzanne (Kabacinski) Tacey. She graduated from Garber High School in Essexville. Patricia was a woman of the Catholic faith and at one time attended St. Jude Thaddeus Parish - St. John’s Church in Essexville.



Patricia enjoyed many simple pleasures in life. She loved listening to rock music, had a fondness for horses, and had a passion for horticulture. She also enjoyed going out for dinner, especially to Krzysiak's House Restaurant in Bay City. Patricia will be remembered for her gentle spirit and the quiet joys she found in the things she loved.



She is survived by her brother, Kevin (Lorraine) Tacey; her sister, Aileen (David) Hecht; her nephews, Ian and Eli Hecht; her uncles, Michael P. Tacey, Larry D. (Margaret) Tacey, Dennis R. (Janine) Tacey; and Chris (Kay) Kabacinski. She is also survived by many cousins and extended family members.



Patricia was preceded in death by her parents John and Suzanne and several aunts and uncles.



Funeral services will be held at 1:30 p.m. on Saturday, April 18, 2026, at Squires Funeral Home, 211 North Henry Street, Bay City, Michigan 48706. Family and friends will gather at the funeral home on Saturday from 12:00 noon until the time of the service at 1:30 p.m.



Those planning an expression of sympathy may wish to consider memorial contributions to the family, in care of Aileen Hecht.



You are encouraged to share stories, photos, or expressions of sympathy on Patricia’s tribute wall at squiresfuneralhome.com.
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Arbre généalogique
Patricia Tacey
10. John Tacey et Suzanne Kabacinski
9. Norbert Tacey et Lottie Kosnik
8. Henry Tacey et Margaret Huskins
7. Prosper Tacey et Catherine de Koning
6. Prosper Tessier et Henriette Ducharme
5. Simon Tessier et Marie-Charlotte Jacques
4. Jean-Baptiste Tessier et Thérèse-Catherine Huppé
3. Jacques Tessier et Marie Saulquin
2. Ignace Tessier et Marguerite Lussier
1. Urbain Tessier et Marie Archambault
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lundi 6 avril 2026

Ursule Lavigne et George DOCKSTEIDER


Né le 28 février 1762 à Stone Arabia, dans le comté de Montgomery, dans la colonie de New York, George Adam Docksteader grandit dans une région marquée par les tensions coloniales et les transformations politiques qui précèdent la Révolution américaine. Il est le fils de George Adam Dockstader III et d’Eva Barlet Berlentiene, tous deux issus de familles germano‑palatines établies dans la vallée de la Mohawk.


Son enfance se déroule dans un territoire en mutation :

1772 (10 ans) : Tryon County fait partie de la colonie britannique de New York.

1776 (14 ans) : la Déclaration d’indépendance est proclamée, et New York devient le 11ᵉ État des États‑Unis.

1784 : le comté est renommé Montgomery, reflétant la nouvelle identité américaine.

Comme plusieurs familles palatines restées loyales à la Couronne ou cherchant de nouvelles terres après la guerre, George Adam migre vers le nord, en territoire canadien.

Le 5 juin 1791, il épouse à Montréal Marie Ursule Tessier dite Lavigne, fille de Louis Lavigne et de Marguerite-Amable Roy, issue d’une lignée profondément enracinée dans la vallée du Saint‑Laurent. Ensemble, ils fondent une famille nombreuse comptant au moins sept enfants : cinq fils et deux filles, nés entre 1793 et 1806. Leur installation dans la région d’Argenteuil, en Bas‑Canada, témoigne du mouvement de colonisation vers les rives de la rivière du Nord.

George Adam meurt prématurément le 4 octobre 1807, à 45 ans, à Argenteuil. Il est inhumé au cimetière de Saint‑André‑d’Argenteuil, laissant une descendance qui s’enracinera durablement dans la région. Son parcours illustre celui de nombreux colons germano‑américains ayant traversé les bouleversements de la Révolution pour reconstruire leur vie au nord de la frontière.