Microhistoire de la descendance d'Urbain Tessier, fils, petit-fils et arrière petit-fils
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lundi 13 avril 2026
Albert TESSIER et Arthémise GRENIER
Joseph TESSIER et Adelvina LÉVESQUE
Joseph Tessier naît le 19 août 1873 à Chapeau, dans le comté de Pontiac, au cœur de l’Outaouais rural. Quatrième d’une fratrie de dix enfants d’Élie Tessier et de Sophie Cloutier, il grandit dans un milieu où la solidarité familiale et le travail manuel façonnent le quotidien. Jeune adulte, il migre vers le Nord-Est ontarien, région en plein essor minier et ferroviaire. C’est à Sudbury, le 3 novembre 1897, qu’il épouse Adelvina Lévesque, originaire de St-Ulric dans le Bas‑Saint‑Laurent. Trois enfants naissent de cette première union, interrompue trop tôt par le décès d’Adelvina avant 1905.
Veuf et père de jeunes enfants, Joseph refait sa vie le 26 février 1906 à Pembroke avec Annie Arnold, fille de Philip Arnold et Catherine Kelly, issue de la communauté anglophone locale. Ensemble, ils élargissent la famille avec sept nouveaux enfants, ancrant durablement la lignée Tessier‑Arnold dans la vallée de l’Outaouais. Joseph s’éteint à Pembroke le 21 mars 1939, laissant le souvenir d’un homme de devoir, marqué par les déplacements, les recompositions familiales et la persévérance. Annie lui survivra plusieurs années.
samedi 11 avril 2026
Arthur TESSIER et Justina BRAULT/Cédia BRAULT
Arthur voit le jour le 18 avril 1881 à St‑Louis‑de‑Gonzague, en Montérégie, où il est baptisé le même jour. Aucun père n’est mentionné à l’acte, et ses parrain et marraine proviennent du cercle immédiat de la famille Tessier–Charbonneau, ce qui laisse croire à une naissance hors mariage. Bien que les recensements de 1891 et 1901 le présentent comme fils de Michel Tessier et d’Elmire Charbonneau, plusieurs indices suggèrent qu’il pourrait en réalité être l’enfant naturel de leur fille Constance, alors âgée de 29 ans. Lors de son mariage en 1903, à Ste‑Barbe, avec Justina Brault, l’absence de filiation et la présence de Charles Levac — époux de Constance — comme « père du marié » renforcent cette hypothèse.
Arthur grandit dans la région de Ste‑Barbe et mène une vie de travailleur rural : cultivateur, journalier, homme à tout faire, toujours proche de la terre et des communautés qu’il sert. Avec Justina, il fonde une famille nombreuse de neuf enfants, avant de la perdre tragiquement en 1917. Installé à Ste‑Élisabeth‑de‑Warwick, il y épouse en 1920 Cédia Brault, sœur cadette de Justina, qui lui donnera huit autres enfants.
Arthur s’éteint le 3 juillet 1954, suivi de Cédia en 1959. Tous deux reposent au cimetière de Ste‑Élisabeth‑de‑Warwick, au cœur de la région où ils ont bâti leur lignée. La plupart des enfants issus des deux unions se sont établis hors du Québec, principalement dans le nord-ontarien.
jeudi 9 avril 2026
Prosper TACEY et Catherine de KONING
Né le 1er mars 1855 dans la petite paroisse francophone de St‑Joseph, sur les rives du lac Huron en Ontario, Prosper Henry Tacey — alors encore Tessier — est le fils de Prosper Tessier et d’Henriette Charron dite Ducharme, une famille issue de la longue tradition canadienne‑française provenant de la région lanaudoise de Sainte-Élisabeth.
Vers 1856, les Tessier quittent l’Ontario pour rejoindre la région en pleine expansion de Bay City, Michigan, où l’industrie du bois et l’ouverture de nouvelles terres agricoles attirent de nombreux Canadiens français. C’est là que le patronyme Tessier s’anglicise progressivement en Tacey, forme sous laquelle la famille s’enracine durablement.
Le 14 juillet 1873, Prosper épouse à Bay City Catherine de Koning, née le 26 avril 1857 à Hoogeloon, aux Pays‑Bas, fille d’Antonius de Koning et d’Adriana Vulders. Leur union illustre la rencontre de deux mondes d’immigration : celui des colons néerlandais et celui des familles canadiennes‑françaises venues chercher de nouvelles opportunités au Michigan.
Fermier à Bay City, Prosper exploite une terre agricole où le couple élève une famille nombreuse. Douze enfants naissent entre 1874 et 1900, témoignant d’un foyer actif et solidement implanté dans la communauté catholique locale.
Prosper Henry s’éteint le 21 août 1911 à Bay City. Catherine lui survit 26 ans, décédant le 21 mars 1937. Ils reposent tous deux au cimetière catholique St‑Patrick de Bay City, au cœur de la communauté qu’ils ont contribué à bâtir.
mardi 7 avril 2026
Alphonse TESSIER et Régina COUTU
Alphonse Tessier et Régina Coutu ont formé un couple solidement ancré dans la vie rurale québécoise du tournant du XXᵉ siècle, où le travail de la terre, la famille et la communauté constituaient les piliers du quotidien. Né dans une lignée de cultivateurs, Alphonse a grandi dans un environnement où l’effort, la débrouillardise et la solidarité étaient des valeurs essentielles. Il a repris naturellement le chemin tracé par ses ancêtres, contribuant à la prospérité de la ferme familiale et à la stabilité du foyer qu’il allait fonder.
Régina Coutu, issue elle aussi d’un milieu modeste et laborieux, apportait au couple une présence chaleureuse et une force tranquille. Habile ménagère, attentive à l’éducation des enfants et engagée dans les réseaux d’entraide paroissiaux, elle incarnait la résilience et la générosité des femmes de son époque. Ensemble, Alphonse et Régina ont élevé une famille nombreuse, transmettant à leurs enfants le sens du devoir, l’importance des racines et la fierté d’appartenir à une communauté soudée.
Leur vie, simple en apparence, témoigne d’une époque où chaque geste quotidien contribuait à bâtir la continuité familiale. Leur héritage demeure vivant à travers les générations qui perpétuent leur mémoire.
lundi 30 mars 2026
Eugène TESSIER et Célia LAVIGNE
Né le 8 décembre 1856 dans la paroisse rurale de Saint‑Félix‑de‑Valois, au cœur de la région de Lanaudière, Eugène Tessier voit le jour dans un Bas‑Canada encore marqué par les traditions agricoles. Il est le fils de Pierre Tessier et Sophie Roberge, membres d’une communauté villageoise où la terre façonne les familles autant que les saisons.
Le 4 mars 1878, après de brèves fréquentations typiques des milieux paroissiaux, Eugène épouse Célia Lavigne, fille de Jean‑Baptiste Lavigne et Marie‑Louise Rivest, également de Saint‑Félix‑de‑Valois. Le jeune couple s’établit sur une terre de la paroisse, où ils bâtissent leur foyer et accueillent neuf enfants, témoins d’une vie rythmée par le travail agricole, la solidarité familiale et les rites catholiques.
Comme tant d’autres familles québécoises de la fin du XIXᵉ siècle, les Tessier sont attirés par les promesses d’un avenir plus stable offertes par les usines textiles de la Nouvelle‑Angleterre. Ils quittent donc leur terre natale pour Woonsocket, Rhode Island, où cinq autres enfants viennent agrandir la famille. Cette migration s’inscrit dans le vaste mouvement des Canadiens français vers les États industriels américains, à la recherche de salaires réguliers et d’une certaine ascension sociale.
Eugène meurt à Woonsocket le 6 mai 1911 et est inhumé au cimetière catholique de la ville. Vingt‑deux ans plus tard, le 16 novembre 1933, Célia le rejoint dans la même sépulture. Elle avait 70 ans, laissant derrière elle une descendance nombreuse et un parcours marqué par l’enracinement, le courage et l’adaptation à un monde en transformation.
Napoléon TESSIER et Joséphine CADIEUX
Né le 9 avril 1856 dans la maison familiale du paisible village des Cèdres, en Montérégie, Napoléon Tessier est baptisé dès le lendemain par ses parents, Léon Tessier et Lucille Daoust. Il grandit dans un milieu rural où le travail de la terre façonne les familles et les caractères.
Le 20 janvier 1879, à 22 ans, il s’unit à Joséphine Cadieux, jeune femme de 21 ans originaire de la paroisse d’Alfred, dans l’est ontarien, fille de Laurent Cadieux et de Virginie Dicaire. Le couple s’établit en Ontario, province récemment constituée en 1867 et en plein essor, où un tiers de la population canadienne trouve déjà refuge et avenir. Sur une terre agricole qu’ils acquièrent ensemble, Napoléon met toute son énergie à bâtir la prospérité familiale.
De leur union naissent neuf enfants — six garçons et trois filles — qui grandissent au rythme des saisons, du travail aux champs et de la vie communautaire de Fournier, où la famille s’enracine profondément.
La trajectoire de Napoléon s’interrompt brutalement le 27 mars 1909, alors qu’il n’a pas encore 52 ans. Sa disparition plonge la famille dans le désarroi. Il est inhumé deux jours plus tard au cimetière de Fournier, laissant derrière lui une terre bien tenue, une famille nombreuse et l’empreinte discrète mais solide d’un bâtisseur rural.
lundi 23 mars 2026
Gédéon LAVIGNE et Adèle ST-DENIS
Dans le cimetière St-Joseph de Monroeville, en Ohio, nous trouvons la pierre tombale de Gédéon Lavigne et son épouse Adèle St-Denis.
Il quitte le Québec avant 1880 en direction du sud ontarien, dans la région de Peterborough, où il épouse Adèle St-Denis, le 4 septembre 1881. Établie dans cette région, Adèle donne naissance à 4 enfants, avant que la famille se dirige vers le Minnesota, plus exactement vers Eveleth, où 8 autres enfants viennent compléter le tableau familial.
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| Blue Bridge, which spans the Huron River |
Moïse TESSIER et Adéline HÉBERT
lundi 16 mars 2026
Dosithé TESSIER et Marie TAILLEFER
Il épouse Marie Taillefer, fille de Louis Taillefer et de Marie Glass, le 24 septembre 1861 à Saint‑Sauveur‑des‑Monts. Le couple mène une vie marquée par les déplacements à travers les jeunes paroisses des Laurentides — Sainte‑Agathe‑des‑Monts, Saint‑Hippolyte, Saint‑Sauveur‑des‑Monts, Saint‑Benoît et Oka — où naîtront leurs douze enfants. Cette mobilité témoigne à la fois des réalités économiques de l’époque et de la vitalité des communautés en formation.
La famille est frappée durement en 1891 : Marie Taillefer meurt prématurément le 1ᵉʳ mai, à seulement 50 ans, laissant encore trois enfants à la maison. Après deux années de veuvage, Dosithé refait sa vie avec Marie‑Louise Brisebois, veuve de François Minjaki, un Autochtone de la région. Ils s’unissent le 23 octobre 1893 à l’église d’Oka, où Dosithé terminera ses jours.
Il s’éteint à Oka le 29 avril 1908, laissant derrière lui une vaste descendance et l’empreinte discrète mais durable de ces pionniers qui ont façonné les Laurentides.
mardi 10 mars 2026
Onésime TESSIER et Scholastique COUTU
Deux ans après la naissance du Canada moderne, le 27 juillet 1869, Onésime Tessier, 22 ans, unit sa vie à celle de Scholastique Coutu, 19 ans, dans la paroisse rurale de Saint‑Félix‑de‑Valois. Lui est le fils de François Tessier et Désirée Geoffroy; elle, la fille de Pierre Coutu et Angèle Provost. Tous sont cultivateurs, enracinés dans cette terre lanaudoise où les familles se transmettent savoir-faire et endurance.
Installé sur une ferme du village, le jeune couple bâtit son foyer au rythme des saisons et voit naître quatre enfants, dont un seul fils pour porter le nom Tessier. Leur vie s’écoule dans la continuité du monde rural traditionnel, marqué par le travail de la terre et la solidarité paroissiale. Scholastique s’éteint le 17 décembre 1930; Onésime la suit douze ans plus tard, le 7 février 1942, laissant derrière eux une lignée solidement ancrée dans Saint‑Félix‑de‑Valois.
lundi 9 février 2026
Jean-Baptiste TESSIER et Isabelle MARION
Entre 1872 et 1892, leur famille s’agrandit avec la naissance de neuf enfants, témoignant d’un foyer dynamique et solidement ancré dans la vie rurale de l’Outaouais. Leur ferme devient le centre d’une existence marquée par l’entraide, la persévérance et l’attachement à la communauté locale. Ensemble, Isabelle et Jean‑Baptiste contribuent à façonner une lignée qui s’inscrit durablement dans l’histoire du Pontiac.
lundi 12 janvier 2026
Magloire TESSIER et Déliska TESSIER
Magloire mène une vie simple mais essentielle, marquée par l’effort et l’attachement au territoire. Il décède à Embrun le 30 mai 1917, à seulement 46 ans, laissant derrière lui une famille liée à la terre et à la mémoire du village.
Trois ans plus tard, le 27 septembre 1920, Déliska refait sa vie en épousant Napoléon St‑Denis. Elle quitte éventuellement Embrun pour la région de Cornwall, où elle termine son parcours. Elle y meurt le 15 mars 1954, à l’âge de 85 ans, portant avec elle le souvenir d’une vie traversée par le courage, la continuité familiale et l’attachement aux racines franco‑ontariennes.
vendredi 2 janvier 2026
Joseph TESSIER et Georgiana LÉVESQUE
Biographie de Joseph Tessier (1869–1954)
Né le 14 mars 1869 dans le secteur de Gatineau, sur les rives de l’Outaouais, Joseph Tessier grandit au sein d’une famille nombreuse et solidement enracinée dans la région. Fils de Basile Tessier et Émérentienne Versailles, il est le neuvième d’une fratrie de dix enfants, une position qui façonne sans doute son sens de la débrouillardise et de la solidarité familiale.À la fin du XIXᵉ siècle, alors que l’Outaouais connaît une forte activité économique liée au bois et à l’urbanisation croissante d’Ottawa et de Hull, Joseph s’inscrit pleinement dans cette société en mouvement. Le 19 novembre 1893, il épouse Georgiana Lévesque à Ottawa. Ensemble, ils forment un foyer modeste mais stable, et trois enfants leur naissent, prolongeant la lignée Tessier dans la région.
Travailleur polyvalent, Joseph exerce plusieurs métiers au cours de sa vie, dont ceux de barbier et de boucher. Ces professions, essentielles dans les communautés de l’époque, témoignent de son intégration au tissu social local et de sa capacité à s’adapter aux besoins de son milieu.
La vie du couple s’étend sur plus d’un demi‑siècle. Georgiana s’éteint en 1950, à l’âge de 82 ans. Joseph lui survit quatre années et meurt en 1954, à Hull, au cœur même de la région qui l’a vu naître et évoluer. Leur parcours, simple et enraciné, reflète celui de nombreuses familles de l’Outaouais : marqué par le travail, la famille et un profond attachement au territoire.
lundi 15 décembre 2025
François TESSIER et Alexandrina BOURRET
Jean-Baptiste TESSIER et Émilie HUPPÉ
lundi 1 décembre 2025
Jean-Baptiste TESSIER et Philomène FORGET
Homme de caractère, Jean-Baptiste se distingue par une personnalité intense et entière. Dans tout ce qu’il entreprend, il se montre engagé, passionné et ingénieux. Sa loyauté farouche envers ses proches et ses amis lui vaut respect et confiance, mais son tempérament ardent le rend parfois jaloux, possessif et dur envers ceux qu’il aime. Courageux face aux épreuves, il incarne la force tranquille du cultivateur québécois du XIXᵉ siècle, capable de transformer les difficultés en opportunités.
Installé à Saint-Jérôme, il y passe ses dernières années, entouré de sa famille. Il s’éteint le 31 mars 1915, à l’âge de 82 ans, laissant derrière lui une descendance nombreuse et un héritage marqué par la passion et la fidélité.
lundi 24 novembre 2025
Nelson TESSIER et Rose CHARBONNEAU
Le 25 août 1889, Nelson Tessier épouse Rose Charbonneau à Casselman, Ontario. Ce mariage symbolise l’union de deux familles canadiennes-française établies de part et d’autre de la frontière entre le Québec et l’Ontario. Ensemble, ils bâtissent une vie familiale marquée par les valeurs de travail, de solidarité et de foi.
Nelson exerce le métier de forgeron, un artisan indispensable à la vie quotidienne de son époque. Dans les villages et petites villes, le forgeron n’était pas seulement celui qui façonnait le fer : il réparait les outils agricoles, fabriquait les ferrures pour les chevaux et contribuait à l’entretien des équipements nécessaires à la survie des communautés rurales. Son savoir-faire représentait une véritable colonne vertébrale de la vie économique locale.
Après une vie consacrée au travail et à sa famille, Nelson Tessier s’éteint le 13 décembre 1936 à Montréal. Son parcours illustre celui de nombreux Canadiens français de la fin du XIXᵉ et du début du XXᵉ siècle : enracinés dans leur terroir, mais ouverts aux déplacements et aux échanges entre provinces.
mardi 4 novembre 2025
Joseph TESSIER et Célina AUGER
Lors du recensement de 1901, Joseph tessier et Célina Auger, leurs 11 enfants, résident à Clarence, Ontario.
Recensement de 1901, district de Russell, Clarence:
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