Microhistoire de la descendance d'Urbain Tessier, fils, petit-fils et arrière petit-fils
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lundi 16 février 2026
Dosithé TESSIER et Alice LEDUC
Alice Leduc, pour sa part, voit le jour en 1887. Elle est la fille d’Onésime Leduc et de Vitaline Laplante, deux familles bien enracinées dans la région.
Le 14 septembre 1908, Dosithé et Alice unissent leur destinée dans la paroisse voisine de Saint‑Isidore‑de‑Prescott. Le jeune couple s’établit sur une terre agricole où Dosithé vit du fruit de son travail, partagé entre la culture et l’exploitation du bois, comme tant d’hommes de son époque qui façonnaient le paysage rural de l’Est ontarien.
Dosithé s’éteint le 2 avril 1960. Alice lui survit vingt‑quatre ans et décède en 1984. Leur descendance est assurée par au moins sept enfants, nés entre 1909 et 1927, qui perpétuent la lignée Tessier‑Leduc au sein de la communauté franco‑ontarienne.
Jacques TESSIER et Gisèle JOLY
Le jeune couple s’établit dans la région de Lanaudière, où ils bâtissent un foyer chaleureux et accueillant. De leur union naissent quatre enfants — Maryse, Serge, Michel et Danielle — qui grandissent dans un environnement empreint de solidarité, de travail bien fait et d’un profond respect des racines familiales. La maison des Tessier devient rapidement un lieu vivant, animé par les rires, les projets et les rassemblements qui tissent la trame d’une vie familiale riche et unie.
La vie de Jacques s’éteint prématurément, laissant Gisèle poursuivre seule le chemin, entourée de l’affection de ses enfants et de sa communauté. Femme discrète mais forte, elle traverse cette épreuve avec dignité, demeurant une présence bienveillante et rassembleuse pour les siens. Gisèle s’éteint à son tour le 9 août 2017, à Sainte‑Élisabeth, laissant derrière elle une descendance reconnaissante et une mémoire empreinte de douceur.
Ensemble, Jacques Tessier et Gisèle Joly ont incarné la simplicité, la résilience et l’amour familial. Leur héritage se perpétue aujourd’hui dans les valeurs qu’ils ont transmises et dans les souvenirs qui continuent d’habiter ceux qui les ont connus.
mardi 3 février 2026
Isidore TESSIER et Marie Anna LAMARRE
Isidore Tessier voit le jour le 9 août 1892 à Valleyfield, au cœur d’une famille nombreuse où il occupe le rang de neuvième enfant sur douze. Fils de Moïse Tessier et de Nathalie Tessier, il grandit dans un milieu où le travail manuel et l’entraide familiale façonnent le quotidien. Très tôt, il suit les traces de son père et apprend le métier de boucher, un savoir-faire exigeant qu’il maîtrise avec sérieux et fierté.
Durant le conflit mondial de 1914-1918, Isidore est enrôlé dans l'armée canadienne le 19 novembre 1915 mais sera déclaré invalide pour des raisons médicales.
À l’âge adulte, Isidore s’établit à Montréal, où son expertise le mène à devenir inspecteur des viandes, un rôle essentiel dans une ville en pleine croissance. Le 10 juin 1918, il y épouse Marie-Anna Lamarre, fille d’Édouard Lamarre et de Marie Grimard. Ensemble, ils forment un foyer solide et accueillent dix enfants, témoignant d’une vie familiale riche et animée.Si la date de décès d’Isidore demeure inconnue, on sait que Marie-Anna s’éteint à Montréal en 1966, à l’âge de 71 ans, laissant derrière elle une large descendance et le souvenir d’un couple ancré dans les valeurs de travail, de famille et de résilience.
lundi 2 février 2026
Anthime TESSIER et Laura BOURDEAU
Anthime, fils du forgeron Nelson Tessier et de Rose Charboneau, nait le 23 juin 1893 à Montréal. Anthime, c’est le mouvement perpétuel. Il virevolte, il questionne, il explore. Doté d'une intelligence vive, la curiosité sans fond et l’envie de tout comprendre, tout dire, tout vivre. Il épouse Laura Bourdeau, 20 ans, fille d'Orphir Bourdeau et d'Angélina Ste-Marie, le 29 août 1916 à Montréal. Deux enfants naissent de leur union: Roméo et Noëlla. Laura Bourdeau meurt le 26 août 1977.
lundi 26 janvier 2026
Joseph TESSIER et Herméline BOURRET
À 37 ans, il s’unit le 18 juin 1907, à Sainte‑Élisabeth, à Herméline Bourret, sa cadette de quinze ans. Leur mariage s’inscrit dans la continuité des alliances familiales et paroissiales qui tissent la trame sociale de la région au tournant du XXᵉ siècle.
Profondément ancré dans la tradition catholique, Joseph mène une existence marquée par la stabilité, le travail agricole et l’attachement à sa communauté. La famille Tessier-Bourret compte au-moins neuf enfants pour assurer la descendance.
Joseph décède le 15 mai 1951 à Saint-Félix-de-Valois et Herméline meurt huit années plus tard, en 1959.
lundi 5 janvier 2026
Léandre TESSIER et Sara LÉGARÉ
Biographie de Léandre Tessier (1872–1913)
Né le 26 octobre 1872 à Saint‑Hippolyte, dans les Laurentides, Léandre Tessier appartient à une lignée profondément enracinée dans les terres et les paroisses du nord de Montréal. Baptisé le jour même de sa naissance, il reçoit pour parrain Moïse Huot et pour marraine Olympe Boisclair, témoignant de l’entourage familial et paroissial soudé qui accompagne ses premiers pas.Enfant de Dosithé Tessier et Marie Taillefer, Léandre grandit dans un milieu rural où le travail de la terre structure la vie quotidienne. Le recensement de 1881 le situe à Oka, au sein d’un foyer catholique typique de l’époque, où la solidarité familiale et la rigueur du travail agricole façonnent les jeunes générations. Plus tard, il s’établit à Saint‑Faustin, village forestier et agricole en pleine expansion, où il exercera le métier de cultivateur, comme son père avant lui.
Le 18 septembre 1893, Léandre épouse Sara Légaré à Saint‑Faustin. Le mariage, célébré en présence des deux pères — Dosithé Tessier et Isidore Légaré — souligne l’union de deux familles locales bien implantées. Le couple s’installe rapidement dans la paroisse et y élève une famille nombreuse, suivant la tradition canadienne‑française de l’époque.
Les recensements et registres montrent Léandre comme un homme mobile mais toujours attaché aux Laurentides : Saint‑Faustin demeure son foyer principal, même si un passage en Algoma (Ontario) en 1911 laisse entrevoir une période de travail saisonnier ou migratoire, fréquente chez les hommes cherchant de nouvelles opportunités dans les chantiers ou les industries naissantes.
Léandre revient toutefois mourir sur sa terre d’origine. Il s’éteint le 21 décembre 1913 à Saint‑Faustin, à seulement 41 ans, et y est inhumé deux jours plus tard. Sa vie, brève mais dense, reflète le parcours de nombreux Canadiens français de la fin du XIXᵉ siècle : enracinement familial, labeur constant, mobilité dictée par l’économie, et attachement profond à la paroisse.
Hormidas TESSIER et Anne-Marie FINGER
Né le 6 avril 1862 à Saint‑Sauveur‑des‑Monts, au cœur des Laurentides, Hormidas Tessier est le fils de Jean‑Baptiste Tessier et de Philomène Forget, deux familles solidement enracinées dans la région. Il grandit dans un milieu rural en pleine transformation, alors que les villages laurentidiens s’ouvrent progressivement à l’industrialisation et aux nouveaux emplois qu’elle génère.
À l’âge adulte, Hormidas s’établit à Saint‑Jérôme, ville en plein essor où l’industrie du papier devient un moteur économique majeur. Il y travaille comme journalier à l’usine de pâtes et papiers Rolland, une entreprise emblématique de la région. Son métier, exigeant et manuel, témoigne de la vie laborieuse de milliers d’ouvriers qui ont contribué à bâtir la prospérité industrielle des Laurentides.Le 13 août 1888, dans la cathédrale de Saint‑Jérôme, Hormidas épouse Anne‑Marie Finger, née en 1866 en France, fille de Joseph Finger et Anne‑Marie Grapin. Arrivée au Québec en 1876 avec ses parents et ses frères, Rosario et Charles, Anne‑Marie fait partie de ces familles immigrantes qui, venues d’Europe, s’intègrent rapidement à la société québécoise tout en y apportant leur culture et leur énergie.
De leur union naissent dix enfants, entre 1890 et 1907, une grande famille comme on en voit souvent à cette époque, où chaque naissance renforce les liens et assure la continuité du foyer. Leur vie familiale s’inscrit dans un Saint‑Jérôme en pleine modernisation, marqué par l’essor des infrastructures, des commerces et des institutions.
Hormidas Tessier s’éteint le 16 mai 1927 à Saint‑Jérôme, laissant derrière lui une descendance nombreuse et un parcours représentatif de ces travailleurs discrets mais essentiels qui ont façonné l’histoire sociale et industrielle des Laurentides.
mardi 4 novembre 2025
Patrick TESSIER et Berthe CHÉNIER
lundi 3 novembre 2025
Joseph TESSIER et Marie-Louise CHAUSSÉ
lundi 27 octobre 2025
mardi 14 octobre 2025
Philippe LAVIGNE et Marie-Claire LALONDE
9 décembre 1884 : Naissance - Curran, Prescott-Russell, Canada, Ontario
21 septembre 1908 :
Mariage (avec Marie Claire(Clara) LALONDE) - Curran, Prescott-Russell, Canada, Ontario
1909 :
Résidence - Bourget, Prescott-Russell, Canada, Ontario
4 octobre 1940 :
Décès - Hammond, Prescott-Russell, Canada, Ontario
7 octobre 1940 :
Inhumation - Hammond, Prescott-Russell, Canada, Ontario
vendredi 3 octobre 2025
Joseph TESSIER et Azilda NORMAND
Anna’s parents had moved to America in 1888 and had settled in Albion, R.I. where they ran a dry cleaning business.
Anna was a nun in Canada and left the convent due to health reasons. She met Emile and they married in 1909 and owned a house in Victoriaville, Canada. They gave birth to five children: Edouard, Edmond, Annette, Paul and Albert.
Together, they emigrated to the United States from Canada in 1914 when Emile was at the age of 30, at the time speaking very little English. Anna learned and spoke English very well. Like her mother, Anna was a savvy entrepreneur and Emile was a tin smith by trade.
Sometime after that, Anna and Emile decided to sell their house and move to America. Anna came ahead with Albert who was a baby, and opened, a haberdashery (hat store) or Anna Tessier’s Fabric and Notions, which became Anna Tessier’s Dry Goods store. Emile stayed behind with the other four until 1914. His daughter Annette tells us that he was a good cook, read to them, loved his children, and nurtured them.
Anna’s business was successful, and eventually she and her husband opened a second store in 1917, Tessier’s General Store on Central Avenue in Pawtucket , R.I. Around 1925, this store was given to Edouard, to run. Times were hard then, and Edouard would get up very early to get bicycle parts, sell chickens, eggs, popcorn etc. He made arrangements with distributors of merchandise and guaranteed payment, this led him to earn an A-l credit rating Dunn and Brad Street. His store was known to sell “everything from a pin to a plow”.
Edouard, “Eddie”, used to tell the story of how when he was young he would wash the dishes for one week to get a dime. He would buy paper, and make little shows and games. He would charge his classmates a few pennies to play these games. Edouard also fixed bicycles, recycling parts to fix other ones, with the money he bought his mother and father their first radio. It was this enterprising Spirit which helped him to succeed in later business ventures and led him to be called “General Tessier” while proprietor of Tessier’s General Store.
In the early 1940’s, Edouard met his wife Corinne Dulude, when she came in to his store to buy some limestone to paint the rocks in her parents yard. They shared a love of dancing and often went ballroom dancing. In May of 1942, he was drafted into the Army during World War II. He was in the 45th division and went from No. Africa to Sicily where he was wounded, losing a kidney and suffered nervous shock. He would tell the story of how the surgeon donated his own blood in order to save him. He recuperated in West Virginia. Upon his return home he married Corinne.
Edouard had a witty sense of humor. He loved boating and fishing, puttering, and fixing things, he had a “gift of gab” and was often consulted for his advice by his family and customers. He liked to play the violin, played ping-pong, and did ballroom and Cossack dancing.
Throughout the years Corinne demonstrated her creativity through flower arranging cooking, interior decorating, and gardening. She also was proprietor of Tessier’s Gift Shoppe – a store which sold colonial reproductions within the walls of Tessier’s General Store. Edouard and Corinne lived in Pawtucket, R.I. and gave birth to four children: Janice, Edward, Elaine, and Denise.
Later Anna and Emile decided to run a restaurant called the Kozy Nook, in Rehoboth, Mass. This was later run by their son Edmond and his wife Doris.
In 1954, Emile died of a coronary. On Easter Sunday, April 1955 Anna went to look at summer cottages with her son Edouard, his wife Corinne Dulude, and his four children Janice, Edward, Elaine and Denise. She fell in love with one on the Kickamuit River in Bristol, R.L. She wanted to buy it as a family gathering place. She died peacefully of a heart attack that night. Edouard bought the house where the family remembered her fondly and gathered often.
Edward received a Bachelor of Arts from Providence College in Business, he also played on their basketball team, He became the owner of Tessier’s General Store in 1972 where he has developed and expanded it to be a successful hardware store. It has now come to be known as Tessier’s Paint and Hardware, where Edward is joined in day to day operations by his two sons Ed and Eric.
Almost one hundred years later, Tessier’s Paint & Hardware still stands in the same building after a few additions and updates over the years, employing about 10 people. If you look closely at the ceiling and walls, the original tin ceiling and walls are a reminder of the past and an amazing feat hand crafted by Emile’s hands himself.
The remarkable growth and transitions over time by Tessier’s Paint & Hardware can be attributed to the company treating its customers as friends and always making them number one. We believe that the business was founded on the principle of buying economically and we give our customers what they want, high-grade hardware at a price everyone can afford.
Tessier’s Paint & Hardware never lost track of where it started, and today it still remains “all in the family” with 3 family members currently employed, including the fourth generation.
lundi 22 septembre 2025
Édouard-Charles TESSIER et Edna ROCH
lundi 15 septembre 2025
Aza TESSIER et Marie-Louise ARCAND
mardi 15 juillet 2025
Adrien TESSIER
fils de Séverin Tessier et de Clara Rondeau,
de la paroisse Saint-Jean-de-Matha, dans la région de Lanaudière.
Né le 18 juillet 1909.
La famille Tessier s'exile aux USA
vers 1921.
Adrien épouse en 1958 Ida Bortone.
En 1942, Adrien travaille comme préposé
dans une station service locale.
Il s'occupe aussi du stationnement.
Il s'enrôle pour l'armée américaine
le 5 novembre 1942.
Décédé le 19 octbre 1976 à Ulster, NY,
il est inhumé à East Farmingdale, NY.
Sa femme, Ida Bortone, âgée de 44 ans,
l'avait précédée le 31 janvier 1967.
mardi 1 juillet 2025
Charles Frederick TESSIER
| Charles Frederick Tessier 1843-1900 |
mardi 25 février 2025
Arthur LAVIGNE
Lavigne (Tessier dit), (Jean Moïse) Arthur. Violoniste, éditeur, marchand de musique, critique, professeur, administrateur (Montréal, 8 février 1845 - Québec, 11 janvier 1925). D.Mus. h.c. (Laval) 1922. Frère d'Ernest et d'Émery, il commença l'étude du violon dès 1853 avec J. Follenus [Follinus, Folinus]. Il étudia aussi avec Octave Hardy dit Chatillon. En mai 1868, en société avec A.J. Boucher, il ouvrit à Québec, rue Saint-Jean, un magasin de musique qui allait devenir le rendez-vous des musiciens locaux tels les Gagnon, les Dessane, les Jehin-Prume et Calixa Lavallée. Vers 1872, il en devint l'unique propriétaire et son commerce prospéra durant 50 ans. Ayant assisté aux deux jubilés de la Paix tenus à Boston en 1869 et 1872, il mit sur pied à Québec en 1883 un grand festival de musique qui fit époque. Comme organisateur de concerts, il présenta notamment Leopold Godowsky, Henri Marteau, Ovide Musin, Léon Rothier et Eugène Ysaÿe. Membre de l'AMQ dès sa fondation (1868), il en fut le prés. à plusieurs reprises (1904-05, 1906-07, 1908-09) après avoir été le premier candidat à ses concours. Membre du Septett Club, il fut en 1871 l'un des fondateurs du Septuor Haydn, où il occupa le poste de premier violon, et il présida (1905-08) la Société symphonique de Québec (Orchestre symphonique de Québec) qui avait succédé à cet ensemble. En 1922, il devint l'un des premiers professeurs de l'École de musique de l'Université Laval. Lavigne joua un rôle déterminant dans la composition (1880) du chant national « Ô Canada », dont il porta le manuscrit au lieutenant-gouverneur Théodore Robitaille et publia l'édition originale. Il assura également la publication d'autres oeuvres de compositeurs québécois dont Ernest Gagnon, Jehin-Prume, Lavallée et Vézina, ainsi que des Seize mélodies du comte de Premio-Real, avec préface de Lavallée (1879). Il signa des chroniques et articles dans diverses publications.
Gilles Potvin, auteur
Bibliographie
« Arthur Lavigne », Le Commerce de Montréal et de Québec et leurs industries en 1889 (Montréal 1889).
P.L., « M. Arthur Lavigne », La Musique, I (avr. 1919).
Nazaire LeVASSEUR, « Musique et musiciens à Québec », ibid., IV (nov., déc. 1922).
Édouard-Z. MASSICOTTE, « Trois grands artistes », BRH, XXXIX (janv. 1933).
Odile MAGNAN, « Arthur Lavigne : d'hier à aujourd'hui », Le Lutrin, I (mai 1980).
Vivianne ÉMOND, « <Musique et musiciens à Québec : souvenirs d'un amateur> de Nazaire LeVasseur (1848-1927) : étude critique », mémoire de M.Mus. inéd. (Université Laval 1986).
Musiciens canadiens.
mardi 26 novembre 2024
Léonard TESSIER
mardi 8 octobre 2024
Jean-Baptiste TESSIER (1852- )
Jean-Baptiste Tessier et Philomène Ledoux sont un couple emblématique de Stukely-Nord, un village pittoresque de la Montérégie, au Québec. Leur vie ensemble est marquée par une grande dévotion l’un envers l’autre et une passion pour la vie familiale. Ils ont eu la chance d’accueillir neuf enfants, une fratrie qui témoigne de leur amour et de leur engagement à bâtir une grande famille.
La maison familiale, accueillante et chaleureuse, est le cœur de leur existence. Les enfants, aux personnalités diverses, grandissent dans un environnement riche en valeurs, où le respect, la solidarité et le travail acharné sont omniprésents. Jean-Baptiste, un agriculteur dévoué, passe de longues heures dans les champs, cultivant la terre avec soin et amour, tandis que Philomène s’occupe du foyer et des enfants, jonglant entre les tâches ménagères et l’éducation des plus jeunes.
Les neuf enfants, chacun ayant son propre rêve et ambition, apprennent à travailler ensemble et à se soutenir mutuellement, créant des liens solides qui dureront toute une vie. Les dimanches en famille sont des moments précieux, souvent agrémentés de repas copieux où rires et histoires se mêlent, renforçant ainsi les liens familiaux.
Au fil des années, la famille Tessier-Ledoux devient un pilier de la communauté, participant activement aux événements locaux et aux traditions. Leur histoire, empreinte de tendresse et d’amour, illustre parfaitement la richesse de la vie rurale en Montérégie. Jean-Baptiste et Philomène, par leur dévouement et leurs sacrifices, laissent un héritage indélébile non seulement à leurs enfants, mais aussi à tous ceux qui les entourent, prouvant que la vraie richesse réside dans l’amour et les relations humaines.
lundi 12 août 2024
ORPHYR TESSIER
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