Microhistoire de la descendance d'Urbain Tessier, fils, petit-fils et arrière petit-fils
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lundi 8 juin 2026
Albert TESSIER et Émilienne ROBERGE
lundi 25 mai 2026
Napoléon TESSIER et Herméline ROBERT
Stukely (canton de Eastman), Estrie
Né le 17 avril 1857 dans le canton de Stukely, au cœur de ce territoire encore jeune des Cantons-de-l’Est, Napoléon Tessier est le fils du cultivateur Paschal Tessier et de Théotiste Bousquet. Il grandit dans un milieu rural où la terre, les saisons et la débrouillardise façonnent le quotidien. Très tôt, il se tourne vers un métier essentiel dans les villages de l’époque : forgeron, un artisan indispensable aux fermes, aux chantiers et aux transports.
Le 15 novembre 1881, à Stukely, il épouse Herméline Robert, âgée de 30 ans, fille de Jean-Baptiste Robert et Edwidge Gagnon. Leur union s’inscrit dans un canton en pleine structuration, où les familles francophones s’établissent durablement et contribuent à la vitalité agricole et artisanale de la région.
Herméline donne naissance à cinq enfants, dont les trajectoires illustrent bien les mouvements migratoires du début du XXᵉ siècle.
Deux fils quittent le Québec pour les États-Unis :
Eugène, établi au Massachusetts,
Joseph-Louis, installé au New Hampshire.
Les trois autres enfants demeurent dans les Cantons-de-l’Est, perpétuant l’enracinement local des Tessier et des Robert dans cette région de collines, de lacs et de petites communautés soudées.
Après une vie de travail, de famille et de présence active dans son milieu, Napoléon Tessier s’éteint le 12 novembre 1935. Il est inhumé trois jours plus tard dans le cimetière de Stukely, là même où s’est déroulée toute son existence. Sa vie de forgeron, au service de sa communauté, laisse l’image d’un homme utile, respecté et profondément ancré dans l’histoire locale.
lundi 4 mai 2026
Édouard TESSIER et Béatrice BESSETTE
Né en 1861 à Sainte‑Élisabeth, puis établi très tôt à Saint‑Félix‑de‑Valois, Édouard Tessier appartient à une lignée de cultivateurs profondément enracinés dans la région. Issu d’une famille nombreuse, il grandit dans un milieu où le travail de la terre, la solidarité familiale et la vie paroissiale structurent le quotidien. C’est dans ce même univers rural qu’il rencontre Béatrice Bessette, née en 1864, elle aussi issue d’une famille établie de longue date dans Lanaudière.
Le couple se marie dans les années 1880, au moment où Saint‑Félix‑de‑Valois connaît une croissance marquée par l’ouverture de nouvelles terres et l’essor des petites industries locales. Édouard travaille comme cultivateur, un métier exigeant qui demande une présence constante aux champs et aux bâtiments de ferme. Béatrice, comme la plupart des femmes de son époque, assure la gestion du foyer, l’éducation des enfants et une part importante des travaux agricoles saisonniers.
Leur vie conjugale est brève mais féconde : ils élèvent plusieurs enfants, inscrivant leur famille dans la continuité des grandes lignées Tessier et Bessette. La destinée d’Édouard est toutefois marquée par une fin prématurée : il meurt en 1897, à seulement 36 ans, laissant Béatrice veuve avec de jeunes enfants à charge. Comme beaucoup de femmes rurales de la fin du XIXᵉ siècle, elle doit alors maintenir l’équilibre familial en s’appuyant sur le réseau de soutien de la paroisse et de la parenté.
L’histoire d’Édouard et Béatrice reflète la réalité de nombreuses familles lanaudoises de cette époque : une existence centrée sur la terre, la famille et la communauté, marquée par la résilience face aux épreuves et par la transmission d’un héritage durable à leurs descendants.
dimanche 5 avril 2026
Raymond TESSIER et Anna FLEURY
Raymond Tessier, 94 ans, vendait des produits de construction
Northampton – Raymond Eugene Tessier, 94 ans, de 322 Florence Road, qui vendait et installait des produits de construction en aluminium sous le nom commercial HandiCraft, est décédé mardi au Hampshire County Long-Term Care Facility, à Leeds.Lui et son frère ont exploité Tessier Brothers Woodworking, situé au 355 Bridge St., jusqu'à ce qu'un incendie détruisse leur machinerie en 1942. Il avait également travaillé chez Pratt & Whitney Aircraft Division of United Technologies Corp., à East Hartford.
Né à Northampton, il était vétéran de l'armée, servant comme charpentier de camp avec le 73e régiment d'infanterie à Fort Devens.
Il était communicant de l'église du Sacré-Cœur et aimait le jardinage.
Il laisse derrière lui son épouse, l'ancienne Anna Fleury ; deux fils ; cinq filles ; 18 petits-enfants et neuf arrière-petits-enfants.
Les funérailles auront lieu samedi à l'église avec l'inhumation au cimetière St. Mary's. La maison funéraire John F. O'Connell est chargée des arrangements.
Des contributions commémoratives peuvent être faites au Sacred Heart Christian Life Center, 101 King St.
lundi 23 mars 2026
Esdras TESSIER et Victoria GAGNON
lundi 16 mars 2026
Raymond TESSIER et Anita BEAUCHAMP
Comme tant d’autres familles canadiennes françaises à la fin du XIXᵉ siècle, les Tessier quittent le Québec pour les États‑Unis, attirés par les emplois stables qu’offrent les filatures et les manufactures de la Nouvelle‑Angleterre. C’est dans ce contexte de transition que naît Raymond Tessier, le 29 août 1889, à Saint‑Félix‑de‑Valois. Il est le fils d’André Tessier et de Rachel Rainville, et le septième enfant d’une fratrie dont les cinq derniers verront le jour à Holyoke, au Massachusetts, après l’installation définitive de la famille vers 1890 .
Raymond grandit ainsi dans un milieu ouvrier en pleine effervescence, au cœur d’une communauté canadienne française très soudée. Le 10 septembre 1913, à Holyoke, il épouse Anita Beauchamp, fille d’Henri Beauchamp et de Louise Robert. Tous deux ont 24 ans au moment de leur union, célébrée peu avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale .
Comme beaucoup d’hommes de sa génération établis en Nouvelle‑Angleterre, Raymond travaille comme journalier dans une usine, contribuant à la prospérité de sa jeune famille. Le couple élève plusieurs enfants à Holyoke, où ils demeurent durant plusieurs décennies.
mardi 10 mars 2026
Maxime TESSIER et Joséphine ROY
À l’âge adulte, comme tant d’autres Canadiens‑français attirés par les chantiers et les nouvelles terres du Nord ontarien, Maxime s’établit à Warren, près de Sudbury. C’est là qu’il épouse, le 11 juin 1909, Joséphine Roy, fille de Bernard Roy et Marie Dagenais. Autour de leur table, vers 1930, se rassemblent les onze enfants du couple, témoins d’une vie familiale dense et laborieuse.
Travailleur de la terre et de la forêt, Maxime incarne cette génération qui a façonné les communautés francophones du Nord. Il s’éteint le 7 juin 1941 et repose au cimetière de Warren.
lundi 9 mars 2026
Oscar TESSIER et Robéa ROBILLARD
À l’aube d’un siècle bouleversé, alors que l’Europe glisse lentement vers la guerre de 1914, la paroisse de Saint-Félix-de-Valois, au cœur de la région lanaudoise, demeure un havre de calme rural. C’est dans cette atmosphère encore paisible qu’en septembre 1913, Oscar Tessier, cultivateur, unit sa destinée à Robéa Robillard, jeune femme de vingt ans issue des familles Robillard et Desrosiers, solidement enracinées dans la région.
Né le 6 février 1883 à Sainte-Élisabeth, Oscar est le fils d’Édouard Tessier, cultivateur, et d’Éliza Gervais, deux lignées rurales nombreuses et solidaires. Baptisé le jour même, il grandit dans un univers où la terre structure la vie quotidienne, où les familles s’entraident et où l’Église rythme les saisons.
Le couple qu’il forme avec Robéa est de ceux qui marquent une paroisse : une famille prolifique de quinze enfants, née entre 1914 et 1932, témoignant à la fois de la vigueur des familles canadiennes-françaises de l’époque et de la résilience nécessaire pour élever une telle maisonnée dans un Québec encore largement agricole. Les Tessier deviennent ainsi l’une de ces familles-piliers qui façonnent la mémoire locale.
Cultivateur toute sa vie, Oscar incarne cette génération d’hommes attachés à la terre, travaillant sans relâche pour assurer la subsistance des leurs. La mort frappe durement en 1953, lorsque Robéa s’éteint, laissant Oscar veuf après quarante ans de vie commune. Il lui survit sept années, jusqu’à son décès le 19 février 1960 à Saint-Félix-de-Valois, à l’âge de 77 ans.
Son parcours, simple en apparence, raconte pourtant l’histoire d’un Québec rural en transformation : la fin du monde traditionnel, l’exode des jeunes vers les villes, les grandes familles qui s’éparpillent mais demeurent liées par la mémoire. Oscar laisse derrière lui une descendance nombreuse, enracinée dans Lanaudière, et un héritage familial qui se poursuit aujourd’hui encore.
dimanche 1 mars 2026
John TESSIER et Eva Boudreault
Né le 22 octobre 1901 à Pembroke, John Tessier est le fils légitime de Joseph Tessier et Adelvina Lévesque, une famille enracinée dans les migrations franco‑ontariennes du début du XXᵉ siècle. Comme plusieurs jeunes hommes de sa génération, il se dirige vers le Nord ontarien, attiré par l’essor minier et les possibilités d’emploi autour de Sudbury.
C’est là qu’il rencontre Marguerite‑Éva Boudreault, née en 1922, fille de Henri Boudreault et Berthe Bouliane, issue d’une lignée canadienne-française solidement implantée dans la région. Le couple s’unit le 15 mai 1941 à Sudbury : elle n’a que 19 ans, lui en a 39, un écart d’âge fréquent à l’époque lorsque les hommes s’établissaient professionnellement avant de fonder une famille.
Les Tessier‑Boudreault partagent 48 années de vie commune et élèvent au moins cinq fils, une maisonnée typique des familles francophones du Nord, où la solidarité, le travail et la persévérance façonnent le quotidien. Leur foyer traverse les décennies marquées par l’industrialisation de Sudbury, les transformations linguistiques et culturelles, et l’attachement tenace aux réseaux paroissiaux.
Avant 1990, John s’éteint, laissant Marguerite‑Éva veuve après près d’un demi‑siècle de mariage. Elle refait sa vie avec un anglophone, Gerald Richards, un remariage qui témoigne de l’ouverture croissante entre communautés linguistiques dans la région. Marguerite‑Éva poursuit une longue vieillesse entourée des siens et décède à Sudbury le 25 septembre 2002, à l’âge de 80 ans.
lundi 16 février 2026
Dosithé TESSIER et Alice LEDUC
Alice Leduc, pour sa part, voit le jour en 1887. Elle est la fille d’Onésime Leduc et de Vitaline Laplante, deux familles bien enracinées dans la région.
Le 14 septembre 1908, Dosithé et Alice unissent leur destinée dans la paroisse voisine de Saint‑Isidore‑de‑Prescott. Le jeune couple s’établit sur une terre agricole où Dosithé vit du fruit de son travail, partagé entre la culture et l’exploitation du bois, comme tant d’hommes de son époque qui façonnaient le paysage rural de l’Est ontarien.
Dosithé s’éteint le 2 avril 1960. Alice lui survit vingt‑quatre ans et décède en 1984. Leur descendance est assurée par au moins sept enfants, nés entre 1909 et 1927, qui perpétuent la lignée Tessier‑Leduc au sein de la communauté franco‑ontarienne.
Jacques TESSIER et Gisèle JOLY
Le jeune couple s’établit dans la région de Lanaudière, où ils bâtissent un foyer chaleureux et accueillant. De leur union naissent quatre enfants — Maryse, Serge, Michel et Danielle — qui grandissent dans un environnement empreint de solidarité, de travail bien fait et d’un profond respect des racines familiales. La maison des Tessier devient rapidement un lieu vivant, animé par les rires, les projets et les rassemblements qui tissent la trame d’une vie familiale riche et unie.
La vie de Jacques s’éteint prématurément, laissant Gisèle poursuivre seule le chemin, entourée de l’affection de ses enfants et de sa communauté. Femme discrète mais forte, elle traverse cette épreuve avec dignité, demeurant une présence bienveillante et rassembleuse pour les siens. Gisèle s’éteint à son tour le 9 août 2017, à Sainte‑Élisabeth, laissant derrière elle une descendance reconnaissante et une mémoire empreinte de douceur.
Ensemble, Jacques Tessier et Gisèle Joly ont incarné la simplicité, la résilience et l’amour familial. Leur héritage se perpétue aujourd’hui dans les valeurs qu’ils ont transmises et dans les souvenirs qui continuent d’habiter ceux qui les ont connus.
mardi 3 février 2026
Isidore TESSIER et Marie Anna LAMARRE
Isidore Tessier voit le jour le 9 août 1892 à Valleyfield, au cœur d’une famille nombreuse où il occupe le rang de neuvième enfant sur douze. Fils de Moïse Tessier et de Nathalie Tessier, il grandit dans un milieu où le travail manuel et l’entraide familiale façonnent le quotidien. Très tôt, il suit les traces de son père et apprend le métier de boucher, un savoir-faire exigeant qu’il maîtrise avec sérieux et fierté.
Durant le conflit mondial de 1914-1918, Isidore est enrôlé dans l'armée canadienne le 19 novembre 1915 mais sera déclaré invalide pour des raisons médicales.
À l’âge adulte, Isidore s’établit à Montréal, où son expertise le mène à devenir inspecteur des viandes, un rôle essentiel dans une ville en pleine croissance. Le 10 juin 1918, il y épouse Marie-Anna Lamarre, fille d’Édouard Lamarre et de Marie Grimard. Ensemble, ils forment un foyer solide et accueillent dix enfants, témoignant d’une vie familiale riche et animée.Si la date de décès d’Isidore demeure inconnue, on sait que Marie-Anna s’éteint à Montréal en 1966, à l’âge de 71 ans, laissant derrière elle une large descendance et le souvenir d’un couple ancré dans les valeurs de travail, de famille et de résilience.
lundi 2 février 2026
Anthime TESSIER et Laura BOURDEAU
Anthime, fils du forgeron Nelson Tessier et de Rose Charboneau, nait le 23 juin 1893 à Montréal. Anthime, c’est le mouvement perpétuel. Il virevolte, il questionne, il explore. Doté d'une intelligence vive, la curiosité sans fond et l’envie de tout comprendre, tout dire, tout vivre. Il épouse Laura Bourdeau, 20 ans, fille d'Orphir Bourdeau et d'Angélina Ste-Marie, le 29 août 1916 à Montréal. Deux enfants naissent de leur union: Roméo et Noëlla. Laura Bourdeau meurt le 26 août 1977.
lundi 26 janvier 2026
Joseph TESSIER et Herméline BOURRET
À 37 ans, il s’unit le 18 juin 1907, à Sainte‑Élisabeth, à Herméline Bourret, sa cadette de quinze ans. Leur mariage s’inscrit dans la continuité des alliances familiales et paroissiales qui tissent la trame sociale de la région au tournant du XXᵉ siècle.
Profondément ancré dans la tradition catholique, Joseph mène une existence marquée par la stabilité, le travail agricole et l’attachement à sa communauté. La famille Tessier-Bourret compte au-moins neuf enfants pour assurer la descendance.
Joseph décède le 15 mai 1951 à Saint-Félix-de-Valois et Herméline meurt huit années plus tard, en 1959.
lundi 5 janvier 2026
Léandre TESSIER et Sara LÉGARÉ
Biographie de Léandre Tessier (1872–1913)
Né le 26 octobre 1872 à Saint‑Hippolyte, dans les Laurentides, Léandre Tessier appartient à une lignée profondément enracinée dans les terres et les paroisses du nord de Montréal. Baptisé le jour même de sa naissance, il reçoit pour parrain Moïse Huot et pour marraine Olympe Boisclair, témoignant de l’entourage familial et paroissial soudé qui accompagne ses premiers pas.Enfant de Dosithé Tessier et Marie Taillefer, Léandre grandit dans un milieu rural où le travail de la terre structure la vie quotidienne. Le recensement de 1881 le situe à Oka, au sein d’un foyer catholique typique de l’époque, où la solidarité familiale et la rigueur du travail agricole façonnent les jeunes générations. Plus tard, il s’établit à Saint‑Faustin, village forestier et agricole en pleine expansion, où il exercera le métier de cultivateur, comme son père avant lui.
Le 18 septembre 1893, Léandre épouse Sara Légaré à Saint‑Faustin. Le mariage, célébré en présence des deux pères — Dosithé Tessier et Isidore Légaré — souligne l’union de deux familles locales bien implantées. Le couple s’installe rapidement dans la paroisse et y élève une famille nombreuse, suivant la tradition canadienne‑française de l’époque.
Les recensements et registres montrent Léandre comme un homme mobile mais toujours attaché aux Laurentides : Saint‑Faustin demeure son foyer principal, même si un passage en Algoma (Ontario) en 1911 laisse entrevoir une période de travail saisonnier ou migratoire, fréquente chez les hommes cherchant de nouvelles opportunités dans les chantiers ou les industries naissantes.
Léandre revient toutefois mourir sur sa terre d’origine. Il s’éteint le 21 décembre 1913 à Saint‑Faustin, à seulement 41 ans, et y est inhumé deux jours plus tard. Sa vie, brève mais dense, reflète le parcours de nombreux Canadiens français de la fin du XIXᵉ siècle : enracinement familial, labeur constant, mobilité dictée par l’économie, et attachement profond à la paroisse.
Hormidas TESSIER et Anne-Marie FINGER
Né le 6 avril 1862 à Saint‑Sauveur‑des‑Monts, au cœur des Laurentides, Hormidas Tessier est le fils de Jean‑Baptiste Tessier et de Philomène Forget, deux familles solidement enracinées dans la région. Il grandit dans un milieu rural en pleine transformation, alors que les villages laurentidiens s’ouvrent progressivement à l’industrialisation et aux nouveaux emplois qu’elle génère.
À l’âge adulte, Hormidas s’établit à Saint‑Jérôme, ville en plein essor où l’industrie du papier devient un moteur économique majeur. Il y travaille comme journalier à l’usine de pâtes et papiers Rolland, une entreprise emblématique de la région. Son métier, exigeant et manuel, témoigne de la vie laborieuse de milliers d’ouvriers qui ont contribué à bâtir la prospérité industrielle des Laurentides.Le 13 août 1888, dans la cathédrale de Saint‑Jérôme, Hormidas épouse Anne‑Marie Finger, née en 1866 en France, fille de Joseph Finger et Anne‑Marie Grapin. Arrivée au Québec en 1876 avec ses parents et ses frères, Rosario et Charles, Anne‑Marie fait partie de ces familles immigrantes qui, venues d’Europe, s’intègrent rapidement à la société québécoise tout en y apportant leur culture et leur énergie.
De leur union naissent dix enfants, entre 1890 et 1907, une grande famille comme on en voit souvent à cette époque, où chaque naissance renforce les liens et assure la continuité du foyer. Leur vie familiale s’inscrit dans un Saint‑Jérôme en pleine modernisation, marqué par l’essor des infrastructures, des commerces et des institutions.
Hormidas Tessier s’éteint le 16 mai 1927 à Saint‑Jérôme, laissant derrière lui une descendance nombreuse et un parcours représentatif de ces travailleurs discrets mais essentiels qui ont façonné l’histoire sociale et industrielle des Laurentides.
mardi 4 novembre 2025
Patrick TESSIER et Berthe CHÉNIER
lundi 3 novembre 2025
Joseph TESSIER et Marie-Louise CHAUSSÉ
lundi 27 octobre 2025
mardi 14 octobre 2025
Philippe LAVIGNE et Marie-Claire LALONDE
9 décembre 1884 : Naissance - Curran, Prescott-Russell, Canada, Ontario
21 septembre 1908 :
Mariage (avec Marie Claire(Clara) LALONDE) - Curran, Prescott-Russell, Canada, Ontario
1909 :
Résidence - Bourget, Prescott-Russell, Canada, Ontario
4 octobre 1940 :
Décès - Hammond, Prescott-Russell, Canada, Ontario
7 octobre 1940 :
Inhumation - Hammond, Prescott-Russell, Canada, Ontario

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