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lundi 5 janvier 2026

Léandre TESSIER et Sara LÉGARÉ

 Biographie de Léandre Tessier (1872–1913)

Né le 26 octobre 1872 à Saint‑Hippolyte, dans les Laurentides, Léandre Tessier appartient à une lignée profondément enracinée dans les terres et les paroisses du nord de Montréal. Baptisé le jour même de sa naissance, il reçoit pour parrain Moïse Huot et pour marraine Olympe Boisclair, témoignant de l’entourage familial et paroissial soudé qui accompagne ses premiers pas.

Enfant de Dosithé Tessier et Marie Taillefer, Léandre grandit dans un milieu rural où le travail de la terre structure la vie quotidienne. Le recensement de 1881 le situe à Oka, au sein d’un foyer catholique typique de l’époque, où la solidarité familiale et la rigueur du travail agricole façonnent les jeunes générations. Plus tard, il s’établit à Saint‑Faustin, village forestier et agricole en pleine expansion, où il exercera le métier de cultivateur, comme son père avant lui.

Le 18 septembre 1893, Léandre épouse Sara Légaré à Saint‑Faustin. Le mariage, célébré en présence des deux pères — Dosithé Tessier et Isidore Légaré — souligne l’union de deux familles locales bien implantées. Le couple s’installe rapidement dans la paroisse et y élève une famille nombreuse, suivant la tradition canadienne‑française de l’époque.

Les recensements et registres montrent Léandre comme un homme mobile mais toujours attaché aux Laurentides : Saint‑Faustin demeure son foyer principal, même si un passage en Algoma (Ontario) en 1911 laisse entrevoir une période de travail saisonnier ou migratoire, fréquente chez les hommes cherchant de nouvelles opportunités dans les chantiers ou les industries naissantes.

Léandre revient toutefois mourir sur sa terre d’origine. Il s’éteint le 21 décembre 1913 à Saint‑Faustin, à seulement 41 ans, et y est inhumé deux jours plus tard. Sa vie, brève mais dense, reflète le parcours de nombreux Canadiens français de la fin du XIXᵉ siècle : enracinement familial, labeur constant, mobilité dictée par l’économie, et attachement profond à la paroisse.

Hormidas TESSIER et Anne-Marie FINGER

 Né le 6 avril 1862 à Saint‑Sauveur‑des‑Monts, au cœur des Laurentides, Hormidas Tessier est le fils de Jean‑Baptiste Tessier et de Philomène Forget, deux familles solidement enracinées dans la région. Il grandit dans un milieu rural en pleine transformation, alors que les villages laurentidiens s’ouvrent progressivement à l’industrialisation et aux nouveaux emplois qu’elle génère.

À l’âge adulte, Hormidas s’établit à Saint‑Jérôme, ville en plein essor où l’industrie du papier devient un moteur économique majeur. Il y travaille comme journalier à l’usine de pâtes et papiers Rolland, une entreprise emblématique de la région. Son métier, exigeant et manuel, témoigne de la vie laborieuse de milliers d’ouvriers qui ont contribué à bâtir la prospérité industrielle des Laurentides.

Le 13 août 1888, dans la cathédrale de Saint‑Jérôme, Hormidas épouse Anne‑Marie Finger, née en 1866 en France, fille de Joseph Finger et Anne‑Marie Grapin. Arrivée au Québec en 1876 avec ses parents et ses frères, Rosario et Charles, Anne‑Marie fait partie de ces familles immigrantes qui, venues d’Europe, s’intègrent rapidement à la société québécoise tout en y apportant leur culture et leur énergie.

De leur union naissent dix enfants, entre 1890 et 1907, une grande famille comme on en voit souvent à cette époque, où chaque naissance renforce les liens et assure la continuité du foyer. Leur vie familiale s’inscrit dans un Saint‑Jérôme en pleine modernisation, marqué par l’essor des infrastructures, des commerces et des institutions.

Hormidas Tessier s’éteint le 16 mai 1927 à Saint‑Jérôme, laissant derrière lui une descendance nombreuse et un parcours représentatif de ces travailleurs discrets mais essentiels qui ont façonné l’histoire sociale et industrielle des Laurentides.

lundi 3 novembre 2025

Joseph TESSIER et Marie-Louise CHAUSSÉ

Joseph Tessier, fils de Norbert Tessier et de Félicité Bonin, nait le 20 juin 1868 à Saint-Félix-de-Valois, dans la région de Lanaudière, Québec.  Il est l'aîné de la famille.
Sans doute durant l'année 1889, Joseph quitte le foyer familial pour aller travailler à Lowell, au Massachusetts, où résident déjà bon nombre de canadiens-français.  Il y rencontre Marie-Louise Chaussé, fille de Xavier Chaussé, et se marie le 22 juin 1890.  
En 1895, le couple qui a une fille âgé d'un an, revient vivre dans la région de Saint-Félix-de-Valois.  12 enfants.

Joseph Tessier meurt en 1944 à Louiseville, Qc.



 

mardi 14 octobre 2025

Philippe LAVIGNE et Marie-Claire LALONDE


 9 décembre 1884 :

Naissance - Curran, Prescott-Russell, Canada, Ontario
21 septembre 1908 :
Mariage (avec Marie Claire(Clara) LALONDE) - Curran, Prescott-Russell, Canada, Ontario
1909 :
Résidence - Bourget, Prescott-Russell, Canada, Ontario
4 octobre 1940 :
Décès - Hammond, Prescott-Russell, Canada, Ontario
7 octobre 1940 :
Inhumation - Hammond, Prescott-Russell, Canada, Ontario

vendredi 3 octobre 2025

Joseph TESSIER et Azilda NORMAND

Emile’s parents, mother Exilda Marie Normand and father Joseph Tessier had five children: Emile, Hormidas, Eva Aurore, Alma, and Adelina. Emile was a tinsman by trade. His work remains in Tessier’s General Store (now owned by Edward Tessier) in the ironworks and stamped ceiling and walls. He married Anna Desroche, the daughter of Joseph Desroche and Marie Louise Riendeau (remarried to Joseph Barnaby.) They had five children: Anna, Joseph, Charles, Medelise, and Arsene.
Anna’s parents had moved to America in 1888 and had settled in Albion, R.I. where they ran a dry cleaning business.
Anna was a nun in Canada and left the convent due to health reasons. She met Emile and they married in 1909 and owned a house in Victoriaville, Canada. They gave birth to five children: Edouard, Edmond, Annette, Paul and Albert.
Together, they emigrated to the United States from Canada in 1914 when Emile was at the age of 30, at the time speaking very little English. Anna learned and spoke English very well. Like her mother, Anna was a savvy entrepreneur and Emile was a tin smith by trade.
Sometime after that, Anna and Emile decided to sell their house and move to America. Anna came ahead with Albert who was a baby, and opened, a haberdashery (hat store) or Anna Tessier’s Fabric and Notions, which became Anna Tessier’s Dry Goods store. Emile stayed behind with the other four until 1914. His daughter Annette tells us that he was a good cook, read to them, loved his children, and nurtured them.
Anna’s business was successful, and eventually she and her husband opened a second store in 1917, Tessier’s General Store on Central Avenue in Pawtucket , R.I. Around 1925, this store was given to Edouard, to run. Times were hard then, and Edouard would get up very early to get bicycle parts, sell chickens, eggs, popcorn etc. He made arrangements with distributors of merchandise and guaranteed payment, this led him to earn an A-l credit rating Dunn and Brad Street. His store was known to sell “everything from a pin to a plow”.
Edouard, “Eddie”, used to tell the story of how when he was young he would wash the dishes for one week to get a dime. He would buy paper, and make little shows and games. He would charge his classmates a few pennies to play these games. Edouard also fixed bicycles, recycling parts to fix other ones, with the money he bought his mother and father their first radio. It was this enterprising Spirit which helped him to succeed in later business ventures and led him to be called “General Tessier” while proprietor of Tessier’s General Store.
In the early 1940’s, Edouard met his wife Corinne Dulude, when she came in to his store to buy some limestone to paint the rocks in her parents yard. They shared a love of dancing and often went ballroom dancing. In May of 1942, he was drafted into the Army during World War II. He was in the 45th division and went from No. Africa to Sicily where he was wounded, losing a kidney and suffered nervous shock. He would tell the story of how the surgeon donated his own blood in order to save him. He recuperated in West Virginia. Upon his return home he married Corinne.
Edouard had a witty sense of humor. He loved boating and fishing, puttering, and fixing things, he had a “gift of gab” and was often consulted for his advice by his family and customers. He liked to play the violin, played ping-pong, and did ballroom and Cossack dancing.
Throughout the years Corinne demonstrated her creativity through flower arranging cooking, interior decorating, and gardening. She also was proprietor of Tessier’s Gift Shoppe – a store which sold colonial reproductions within the walls of Tessier’s General Store. Edouard and Corinne lived in Pawtucket, R.I. and gave birth to four children: Janice, Edward, Elaine, and Denise.
Later Anna and Emile decided to run a restaurant called the Kozy Nook, in Rehoboth, Mass. This was later run by their son Edmond and his wife Doris.
In 1954, Emile died of a coronary. On Easter Sunday, April 1955 Anna went to look at summer cottages with her son Edouard, his wife Corinne Dulude, and his four children Janice, Edward, Elaine and Denise. She fell in love with one on the Kickamuit River in Bristol, R.L. She wanted to buy it as a family gathering place. She died peacefully of a heart attack that night. Edouard bought the house where the family remembered her fondly and gathered often.
Edward received a Bachelor of Arts from Providence College in Business, he also played on their basketball team, He became the owner of Tessier’s General Store in 1972 where he has developed and expanded it to be a successful hardware store. It has now come to be known as Tessier’s Paint and Hardware, where Edward is joined in day to day operations by his two sons Ed and Eric.
Almost one hundred years later, Tessier’s Paint & Hardware still stands in the same building after a few additions and updates over the years, employing about 10 people. If you look closely at the ceiling and walls, the original tin ceiling and walls are a reminder of the past and an amazing feat hand crafted by Emile’s hands himself.
The remarkable growth and transitions over time by Tessier’s Paint & Hardware can be attributed to the company treating its customers as friends and always making them number one. We believe that the business was founded on the principle of buying economically and we give our customers what they want, high-grade hardware at a price everyone can afford.
Tessier’s Paint & Hardware never lost track of where it started, and today it still remains “all in the family” with 3 family members currently employed, including the fourth generation.
 

mardi 15 juillet 2025

Adrien TESSIER

Adrien Joseph Tessier,
fils de Séverin Tessier et de Clara Rondeau,
de la paroisse Saint-Jean-de-Matha, dans la région de Lanaudière.

Né le 18 juillet 1909.
La famille Tessier s'exile aux USA
vers 1921.
Adrien épouse en 1958 Ida Bortone.

En 1942, Adrien travaille comme préposé
dans une station service locale.
Il s'occupe aussi du stationnement.

Il s'enrôle pour l'armée américaine
le 5 novembre 1942.

Décédé le 19 octbre 1976 à Ulster, NY,
il est inhumé à East Farmingdale, NY.
Sa femme, Ida Bortone, âgée de 44 ans,
l'avait précédée le 31 janvier 1967.
 

mardi 1 juillet 2025

Charles Frederick TESSIER


 

Charles Frederick Tessier 1843-1900
Quatre des fils de Charles Tessier et de Théotiste Plouffe, de la paroisse de Stukely, en Montérégie, au Québec, sont partis vers les USA avant 1880.

Si Louis-Arthur se dirige vers le Nouveau-Mexique, les trois autres s'établissent dans la région industrielle de Nashua, dans le New Hampshire, dont Charles-Frederick qui prend pour épouse Anna Olivier en 1871.

Dans le vieux cimetière St-Louis-de-Gonzague à Nashua, nous y trouvons le monument funéraire de la famille. 
Charles-Frederick, épicier de son métier, y est enterré en 1900, tandis que son épouse Anna le rejoint en 1923.

Arbre généalogique
Charles Frederick est un descendant d'Urbain Tessier de la 8ième génération
7. Charles Tessier et Théotiste Plouffe
6. Joseph Tessier et Marie-Françoise Mercier
5. Jean-Baptiste Tessier et Marie Chodillon
4. Jean-Baptiste Tessier et Marie-Catherine Janot
3. Joseph Tessier et Marie Cusson
2. Jean-Baptiste Tessier et Élisabeth Renaud
1. Urbain Tessier et Marie Archambault
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mardi 25 février 2025

Arthur LAVIGNE

Lavigne (Tessier dit), (Jean Moïse) Arthur. Violoniste, éditeur, marchand de musique, critique, professeur, administrateur (Montréal, 8 février 1845 - Québec, 11 janvier 1925). D.Mus. h.c. (Laval) 1922. Frère d'Ernest et d'Émery, il commença l'étude du violon dès 1853 avec J. Follenus [Follinus, Folinus]. Il étudia aussi avec Octave Hardy dit Chatillon. En mai 1868, en société avec A.J. Boucher, il ouvrit à Québec, rue Saint-Jean, un magasin de musique qui allait devenir le rendez-vous des musiciens locaux tels les Gagnon, les Dessane, les Jehin-Prume et Calixa Lavallée. Vers 1872, il en devint l'unique propriétaire et son commerce prospéra durant 50 ans. Ayant assisté aux deux jubilés de la Paix tenus à Boston en 1869 et 1872, il mit sur pied à Québec en 1883 un grand festival de musique qui fit époque. Comme organisateur de concerts, il présenta notamment Leopold Godowsky, Henri Marteau, Ovide Musin, Léon Rothier et Eugène Ysaÿe. Membre de l'AMQ dès sa fondation (1868), il en fut le prés. à plusieurs reprises (1904-05, 1906-07, 1908-09) après avoir été le premier candidat à ses concours. Membre du Septett Club, il fut en 1871 l'un des fondateurs du Septuor Haydn, où il occupa le poste de premier violon, et il présida (1905-08) la Société symphonique de Québec (Orchestre symphonique de Québec) qui avait succédé à cet ensemble. En 1922, il devint l'un des premiers professeurs de l'École de musique de l'Université Laval. Lavigne joua un rôle déterminant dans la composition (1880) du chant national « Ô Canada », dont il porta le manuscrit au lieutenant-gouverneur Théodore Robitaille et publia l'édition originale. Il assura également la publication d'autres oeuvres de compositeurs québécois dont Ernest Gagnon, Jehin-Prume, Lavallée et Vézina, ainsi que des Seize mélodies du comte de Premio-Real, avec préface de Lavallée (1879). Il signa des chroniques et articles dans diverses publications.

Gilles Potvin, auteur

Bibliographie

« Arthur Lavigne », Le Commerce de Montréal et de Québec et leurs industries en 1889 (Montréal 1889).

P.L., « M. Arthur Lavigne », La Musique, I (avr. 1919).

Nazaire LeVASSEUR, « Musique et musiciens à Québec », ibid., IV (nov., déc. 1922).

Édouard-Z. MASSICOTTE, « Trois grands artistes », BRH, XXXIX (janv. 1933).

Odile MAGNAN, « Arthur Lavigne : d'hier à aujourd'hui », Le Lutrin, I (mai 1980).

Vivianne ÉMOND, « <Musique et musiciens à Québec : souvenirs d'un amateur> de Nazaire LeVasseur (1848-1927) : étude critique », mémoire de M.Mus. inéd. (Université Laval 1986).

Musiciens canadiens.

 

mardi 26 novembre 2024

Léonard TESSIER

In loving memory of Leonard “Len” Tessier, 87 years. It is with broken hearts we announce his passing at his residence on Monday, November 18th, 2024, surrounded by his family.

Beloved husband and best friend of 63 years to Doreen “Dody” Tessier (nee Lanktree). Loving and proud father of Cheryl Lipic (Rob), and Cathy Natale. Cherished and adored grandfather of Michael Thompson, Megan Sloan (Cory), Curtis Natale (Sarah), and Emily Natale (Jesse), and great grandfather of Lola, Hannah, Emma, James, and Ellie. Predeceased by his parents Michael and Marie Jeanne Tessier (nee Pauze) and his brother Gerald Tessier. He will be sadly missed and lovingly remembered by many nieces, nephews, family, friends, and colleagues.

We will all remember Len for his unwavering work ethic. He worked harder that anyone we know, and his dedication to his trade inspired all who knew him. This was evident in the fact that he proudly worked through his “retirement” at 65, to his final year. There wasn’t a person who wasn’t in awe of his mastery, integrity, and expertise. He enjoyed maintaining his yard and nothing was ever unfixable, much to his wife’s distress. His immaculately clean driveway and pristine vehicles will be a fond memory to us all. His devotion to his work was only outshone by his devotion to his family.

 Len was born on January 6th,1937 in Garson, Ontario. 65 years ago, a young Len Tessier, worked in a lumber camp in northern Ontario, saving up all of his nickels so he’d have the lucky opportunity to drive 40 miles to the nearest payphone, just to talk to his then fiancé ‘Dody’. On June 17th, 1961, they were married and until his passing, him and his wife could only be described as deeply in love, enjoying each other’s company and kissing like a young couple. A quiet man, he loved to be surrounded by his family and when you look at photos of his life you can see that he found the chaos of raising his daughters and all the trials that come with their lives to be profoundly fulfilling.

In his last few years, he spent the quiet moments in his yard enjoying the birds and chipmunks with his best buddy Jasper. 

The family would like to express a heartfelt thank you to Dr. Mark Dube, and Dr. Emily Dube for the many years of care and compassion they provided.

Friends may gather at the Jackson & Barnard Funeral Home 233 Larch Street, Sudbury on Friday, January 3rd, 2025, from 2-4 & 6-8 pm. A memorial service will be held in the R.J. Chapel, Jackson & Barnard Funeral Home on Saturday, January 4th, 2025, at 3:00 pm. Friends may gather at the funeral home on Saturday after 2pm.
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Arbre généalogique

Léonard Tessier est un descendant d'Urbain Tessier de la 8ième génération
7. Michel-Alexandre Tessier et Marie-Jeanne Pauzé
6. Élie Tessier et Sophie Cloutier
5. Antoine Tessier et Marie-Louise Cyr
4. Noël Tessier et Marie-Charles Éthier
3. Jean-Baptiste Tessier et Thérèse Urbain
2. Ignace Tessier et Marguerite Lussier
1. Urbain Tessier et Marie Archambault
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mardi 8 octobre 2024

Jean-Baptiste TESSIER (1852- )


 

Jean-Baptiste Tessier et Philomène Ledoux sont un couple emblématique de Stukely-Nord, un village pittoresque de la Montérégie, au Québec. Leur vie ensemble est marquée par une grande dévotion l’un envers l’autre et une passion pour la vie familiale. Ils ont eu la chance d’accueillir neuf enfants, une fratrie qui témoigne de leur amour et de leur engagement à bâtir une grande famille.

La maison familiale, accueillante et chaleureuse, est le cœur de leur existence. Les enfants, aux personnalités diverses, grandissent dans un environnement riche en valeurs, où le respect, la solidarité et le travail acharné sont omniprésents. Jean-Baptiste, un agriculteur dévoué, passe de longues heures dans les champs, cultivant la terre avec soin et amour, tandis que Philomène s’occupe du foyer et des enfants, jonglant entre les tâches ménagères et l’éducation des plus jeunes.

Les neuf enfants, chacun ayant son propre rêve et ambition, apprennent à travailler ensemble et à se soutenir mutuellement, créant des liens solides qui dureront toute une vie. Les dimanches en famille sont des moments précieux, souvent agrémentés de repas copieux où rires et histoires se mêlent, renforçant ainsi les liens familiaux.

Au fil des années, la famille Tessier-Ledoux devient un pilier de la communauté, participant activement aux événements locaux et aux traditions. Leur histoire, empreinte de tendresse et d’amour, illustre parfaitement la richesse de la vie rurale en Montérégie. Jean-Baptiste et Philomène, par leur dévouement et leurs sacrifices, laissent un héritage indélébile non seulement à leurs enfants, mais aussi à tous ceux qui les entourent, prouvant que la vraie richesse réside dans l’amour et les relations humaines.

lundi 12 août 2024

ORPHYR TESSIER


 OUPS...

«Le 5 mai 1848, nous, prêtre-curé, soussigné avons baptisé Marie Orphire née la veille de parents inconnus. Parrain Gabriel St-Denis, marraine Zoé Cheval dit St-Jacques qui n'ont sû signer».
A.Groulx, prêtre-curé
Si on se fie à l'acte de baptême, le curé de Saint-Benoit précise qu'il s'agit d'une fille prénommée Marie Orphire, née la veille de parents inconnus... Comme bien d'autres naissances illégitime dans cette paroisse blessée par les troubles de 1838-39, le bon curé Ambroise Groulx s'est trompé sur le sexe de l'enfant parce qu'il s'agit non-pas d'une fille mais d'un garçon. Il s'agit en réalité, sans le moindre doute, d'un enfant de Mathilde Husereau dit Lajeunesse, reconnu par la suite comme Orphyr Husereau... et Orphyr Tessier.
Le parrain Gabriel St-Denis et Zoé Cheval sont les oncle et tante d'Auxilia St-Jacques, la future femme d'Orphir Husereau aussi appellé Orphir Tessier. Auxilia St-Jacques est la fille d'Anaclet St-Jacques et Marie Chorette.)
Mathilde Husereau a épousé Hyacinthe Tessier dit Lavigne, fils de Pierre Tessier et de Catherine Jamme dit Carrière, le 3 mars 1851 à Saint-Benoit. Mathilde a un enfant de 3 ans. Le couple aura neuf autres enfants entre 1851 et 1870, dont une fille(Malvina) qui va atteindre l'âge vénérable de 102 ans et 4 mois!
Le dit Orphyr adopte le nom TESSIER jusqu'à l'âge adulte, il signe quelque fois Tessier dans les documents, mais il est surtout connu comme Orphyr Husereau le reste de son existence. Il a vécu 92 ans et 3 mois, résident de la paroisse d'Oka où il repose dans le cimetière paroissial.

mardi 19 mars 2024

Norma LAUZON

It is with great sadness, that the Tessier family announces the passing of Norma, on Friday, March 15, 2024, surrounded by her loving family. Beloved wife of the late Raymond Tessier for 48 years. Loving mother of Carol Grover, Denise MacIntyre (Ron), Joanne Brenyo (John), Ray Jr., and Gale O'Hearon (Ray). A very proud Nanny of Jessica, Darryl, Brent, Mark, Sebastian, Brandon, Jacob, Shannon, Aidan and Owen, whom she loved dearly. Very proud Granny of her great-grandson, Dylan. Norma also leaves to mourn her brothers, sisters and brothers and sisters-in-law, nieces and nephews, and many friends. Norma's greatest passion in life was her family. She babysat most of her grandchildren from the time they were babies, knitting every grandchild slippers and sweaters and loved and cherished her role as Nanny. Norma was an avid reader, loved her puzzles, and her weekly bingo with her daughters, Carol and Denise. Her greatest asset, her mind, was as sharp as ever right up until the end. She will be missed for her quick wit, and her funny sense of humour but most of all, for her love and compassion for all of her family. Visitation will be held at the Donald V. Brown Funeral Home, 36 Lake Avenue Drive, Stoney Creek, on Friday, March 22, 2024, from 6-8 p.m. Vigil prayers to take place at 7 p.m. A future inurnment will take place at Notre Dame Cemetery in Cornwall. Notes of sympathy and condolences may be left at www.donaldvbrown.ca

Published online March 18, 2024 in the Hamilton Spectator.

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TESSIER, Raymond Marcel Joseph - June 13, 1942 - March 5, 2009. It is with great sadness that the Tessier family announces the passing of Ray on Thursday March 5th, 2009, at home surrounded by his loving family. Beloved husband of Norma (Lauzon) for 48 years. Loving father of Carol Grover (Mike), Denise Cuprik, Joanne Brenyo (John), Ray Jr., and Gale O'Hearon (Ray). A very proud Papa of Jessica, Darryl, Brent, Mark, Lindsay, Brandon, Jacob, Shannon and Aidan whom he loved dearly. Dear brother of Maurice (Jo-Ann), Sylvia Hamilton (Eddie), Darlene and the late Roger Tessier. Ray also leaves to mourn many brothers and sisters-in-law, nieces and nephews, and many many friends. Ray's career as a truck driver led him to see many places andtravel different highways. His greatest passion in life was his music. He was very proud of his famous Ray and the Buckaroo Band that entertained around Hamilton & Niagara Area for 40 years. He had a loyal following of which he appreciated and thought a lot of. Friends will be received at the DONALD V. BROWN FUNERAL HOME, 36 Lake Ave. Drive on Sunday from 2 - 4 and 7 - 9 p.m. Rosary Sunday at 8:30 p.m. Funeral Mass will be held at Incarnation of Our Blessed Lord Parish, Nash Road North and Barton Street on Monday March 9th at 9 a.m. Cremation to follow. In Ray's memory, donations to the Canadian Cancer Society would be appreciated by the family. Online condolences may be sent at www.donaldvbrown.ca.

 Date de parution : 2009-03-07  Paru dans : Standard Freeholder, Cornwall, ON 

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Arbre généalogique

Raymond Tessier est un descendant d'Urbain Tessier de la 8ième génération

7. Joseph Tessier et Florence André

6. Ozias Tessier et Marie Piché

5. Antoine Tessier et Marie-Louise Cyr

4. Noël Tessier et Marie Charles Éthier

3. Jean-Baptiste Tessier et Thérèse Urbain-Foucault

2. Ignace Tessier et Marguerite Lussier 

1. Urbain Tessier et Marie Archambault

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jeudi 29 février 2024

Normandie TESSIER

Le 1er octobre 1923.  Décès de Soeur Marguerite du Sacré-Coeur.  À l'heure où la cloche réglementaire sonne le réveil matinal de la communauté, notre chère soeur Marguerite du Sacré-Coeur - Normandine Tessier Lavigne - rend doucement son âme à Dieu dans une des chambrettes de l'infirmerie de la maison-mère.


Au pieux murmure de ferventes prières ininterrompues durant cette dernière nuit, elle a pris son essor vers l'Époux divin, l'humble et fidèle religieuse que pleure entre toutes sa soeur aînée, - la nôtre en religion, - Soeur Caroline, agenouillée au chevet de la mourrante, au milieu de consoeurs qui partagent ses regrets.


Troisième de ce nom en notre communauté, Soeur Marguerite du Sacré-Coeur était âgée de 58 ans 9 mois et 8 jours et comptait 31 ans et 5 mois de vie religieuse.  Entrée au noviciat le 31 mars 1892, admise à prononcer ses voeux de religion en la profession du 29 mars 1894, la nouvelle professe fut adjointe dès lors au personnel de l'Hôpital Saint-Jean-de-Dieu.  En service actif auprès des malades, elle prodigua à tous indistinctement les soins de sa délicate et pieuse charité.  Dans l'ombre et le silence, elle poursuivit sa tâche laborieuse durant quinze années, accumulant devant Dieu des mérites que son humilité, servie par une nature timide, eût voulu soustraire aux regards de tous.  Mais là-haut. les anges veillaient et enregistraient fidèlement ces multiples actes de vertus qui sont désormais l'impérissable gloire de la modeste Fille de la Charité que le ciel couronne aujourd'hui.


Depuis le 30 août 1909, Soeur Marguerite du Sacré-Coeur se dévoua à la Maison-Mère, l'hospice Gamelin, l'Asile de la Providence, Beloeil, la Providence Sainte-Geneviève.  Successivement hospitalière des vieillards, des femmes âgées, des jeunes filles; infirmière, visitatrice, lingère, cumulant en ces dernières années les fonctions de conseillère puis d'assistante, notre regrettée soeur s'acquitta consciencieusement de son devoir, répandant autour d'elle un parfum d'édification émanant de sa tendre pitié envers la Sainte-Vierge, de son humilité et de sa grande charité pour les souffrances physiques et morales qu'elle s'efforçait si efficacement de soulager.  Son dévouement auprès des pauvres et des malades était inlassable.


la santé précaire de la chère soeur avait déjà subi plusieurs atteintes, quand, le 8 octobre 1921, une forte attaque de paralysie détermina son transport à l'infirmerie de la maison-mère.  Le traitement médical eut raison cette fois de la maladie, mais, quelques mois plus tard, de nouvelles attaques, compliquées dans la suite d'affection cardiaque, d'urémie, firent languir la malade et lui donnèrent l'occasion d'accroître la gerbe déjà  précieuse de ses mérites pour l'éternité.  Cette longue réclusion dans une chambre d'infirmerie mit en lumière l'esprit de détachement et de mortification de cette religieuse timide, concentrée, souffrant de ne pouvoir épaucher le trop plein de son âme broyée à certaines heures par des souffrances intimes; creuset dans lequel le divin Maître voulait sans doute achever de purifier cette âme, des plus infimes poussières de la route parcourue ici-bas.  Dans la prière, l'union à Jésus dans son sacrement d'amour auquel elle participait chaque matin, s'affermissaient sa résignation au bon vouloir divin, sa confiance en la bonté infinie de Maître qui lui rendit déjà au centuples les services rendus à ses membres souffrants, en l'entourant elle-même de mères sympathiques, d'infirmières attentives, dévouées à qui elle réitérait souvent l'expression d'une reconnaissance qu'elle porterait devant Dieu, disait-elle, même au delà du tombeau.


C'est dans ces beaux sentiments que, consciente jusqu'au dernier moment, notre chère Soeur Marguerite du Sacré-Coeur, exhala  doucement son dernier soupir.  Son service fut chanté, dans la chapelle de la Maison-Mère et ses restes mortels conduits au cimetière de la communauté à Saint-Jean-de-Dieu.



 

mardi 31 janvier 2023

Joseph Omer Henri TESSIER

18 soldats canadiens tués en septembre 1944 lors de la libération de La Capelle, une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France. 

Le 21 mai 1944, la division allemande Das Reich avait menée une rafle meurtrière dans la région de La Capelle massacrant de nombreux habitants, quelques jours seulement avant l'arrivée des troupes américaines et canadiennes.  

Omer Joseph Henri Tessier, un mitrailleur anti-char, membre de l'Artillerie Royale Canadienne, a été tué lors de violents combats le 17 septembre 1944, contre les forces de la Waffen-SS et des unités de la Wehrmacht. 

Omer Tessier, fils d'Eugène Tessier et de Léonie Benoit, avait 21 ans, né le 17 octobre 1923 à Hull, dans le région de l'Outaouais, au Québec. 






 


 
 

mardi 10 janvier 2023

Henry TESSIER


 Henry Tessier, 

fils de Louis-Hildège Tessier 

et d'Hermine Légaré.

mercredi 11 mai 2022

Origène TESSIER

Un prénom rare et original:  Origène!
Origène nait le 20 juin 1882 à Saint-Félix-de-Valois, un village de la région de Lanaudière.  Il est le 4ième enfant, et le 2ième garçon, de la famille d'Eugène TESSIER et Célia LAVIGNE, sur un total de 14.
La famille Tessier quitte Saint-Félix-de-Valois vers 1886 pour chercher un avenir meilleur au Rhode Island dans les manufactures de textiles.  Ils s'établissent à Woonsocket, au Rhode Island.
Origène épouse Délia Tessier, fille de Nazaire Tessier et Élisabeth Emery, sa cousine germaine, vers 1910... et deux enfants naissent de leur brève union:  Edgar en 1912 et Alice en 1915.
Il meurt prématurément le 8 septembre 1915, âgé d'à peine 33 ans.  Délia lui survit 42 années, elle décède le 26 décembre 1957, âgée de 71 ans.  On retrace leurs dans le cimetière Précieux Sang à Woonsocket.