lundi 30 mars 2026

James TACEY


 James R. Tacey Obituary

James R. Tacey, age 77 of Essexville, passed away at home surrounded by his family after a courageous battle with CMML on Sunday evening, January 18, 2026. The son of the late Richard and Mary (Ballor) Tacey, he was born on November 29, 1948 in Bay City and graduated from Bay City Central High School. James was retired from F.P. Horak Co. and has been a faithful member of Zion Lutheran Church. He enjoyed reading, keeping his yard looking nice and helping his neighbors, and over the years he has become an avid train nerd. James liked going for walks on the beach, especially in Gulf Shores, Alabama where he and his family spent their winters.



On March 2, 1968 James was united in marriage to the former Candace M. Cosbitt and she survives his passing along with their two daughters, Stacie (Alan) Story and Kristie (Mark) Schmidt; and four grandsons, Benjamin (Caitlin) Story, Andrew Story, Connor Schmidt and Carter James Schmidt. James was blessed with a great granddaughter, Adeline Story. He is also survived by three brothers, Richard (Judy) Tacey, Jack (Janie) Tacey and Robert (Trish) Tacey; his sister, Sally Englehardt; and a sister-in-law, Diana Tacey. In addition to his parents, James was also preceded in death by a brother, Randy Tacey; and his brother-in-law, Carl Englehardt.



The Funeral Service will be held at 11:00 a.m. on Friday, January 23, 2026 at Zion Lutheran Church with Pastor Philip Baerwolf presiding. Private interment will be at Floral Gardens Cemetery. Visitation will be at the church on Friday from 10:00 a.m. until the time of service at 11:00 a.m. The family suggests donations in James’ memory to Zion Lutheran Church General Fund. Funeral home arrangements are being provided by Trahan Funeral Chapel. Celebrate James’ life online by sharing your favorite stories and photos on his dedicated webpage at www.trahanfc.com
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Arbre généalogique
James Tacey
9. Richard Tacey et Mary Ballor
8. Albert Tacey et Rita Connely
7. Henry Tacey et Pétronille Droomer
6. Prosper Tessier et Henriette Ducharme
5. Simon Tessier et Marie-Charlotte Jacques
4. Jean-Baptiste Tessier et Thérèse-Catherine Huppé
3. Jacques Tessier et Marie Saulquin
2. Ignace Tessier et Marguerite Lussier
1. Urbain Tessier et Marie Archambault
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Monica PROIETTI (épouse de Viateur TESSIER)


 

Monica Proietti

Monica Proietti, née à Montréal le 25 février 1940 et décédée dans la même ville le 19 septembre 1967, mieux connue sous le nom de « Monica la mitraille », était voleuse de banques et héros populaire. Selon Georges-Hébert Germain, auteur d’un roman
 biographique paru en 1997, il changea son nom en « Sparvieri », suite à l’insistance de l’oncle Antonio qui tenait à ce que le nom des Proietti ne fut pas sali par les activités de la nièce.[2]

Elle était issue d’une famille pauvre de Montréal d’origine italienne dont plusieurs membres étaient impliqués dans le crime d’une manière ou d’une autre. Sa grand-mère fut condamnée à la prison pour recel et on allégua que celle-ci dirigeait une école du crime pour les enfants du « Red Light », un quartier malfamé de Montréal, aujourd’hui disparu. À dix-sept ans en 1956, Monica la mitraille Proietti épousa Anthony Smith, un gangster écossais âgé de 33 ans, duquel elle eut deux enfants. Smith fut déporté du Canada en 1962, comme il l’avait été des États-Unis quelques années plus tôt. Elle s’amouracha alors du truand connu Viateur Tessier mais ce dernier fut emprisonné en 1966 pour vol à main armée. Elle s’appelait maintenant « Monique Tessier ».[3]

Les membres de son gang incluaient Gérald Lelièvre et son frère Robert qui fit la manchette en 1984 lorsqu’il fut tué par la détonation d’une bombe dans un appartement au nord du boulevard de Maisonneuve entre les rues Guy et Saint-Mathieu dans lecentre-ville de Montréal, en compagnie de trois autres individus. Des soupçons pesaient sur les victimes dans le meurtre de Frank Peter « Dunie » Ryan, le chef du « gang de l’ouest ».

Monica Proietti et ses comparses firent irruption au cours de sa carrière dans plus de vingt banques, principalement des Caisses populaires, où ils dérobèrent au delà de 100 000 $ à la pointe du fusil. Le 19 septembre 1967, elle mourut par balles suite à une poursuite policière à haute vitesse dans les rues de Montréal-Nord à bord d’une Camaro. Ce dernier vol devait lui servir à se retirer en Floride où elle aurait mené une vie plus calme avec ses enfants.

En 1968, au cours des quelques mois suivant la mort de Monica Proietti, Michel Conte écrivit avec Robert Gauthier une comédie musicale basée sur la vie de la criminelle. Voir Monica la mitraille, la comédie musicale.

Un film sorti en 2004 portant le titre de Monica la mitraille a été tiré du livre Souvenirs de Monica[4] de Georges-Hébert Germain paru en 1997. De pair avec la sortie du film, la prose de Germain a été publiée de nouveau en portant cette fois le titre de l’œuvre cinématographique, la publicité de l’une renforçant celle de l’autre.

Un article[2] de Janet Bagnall dans la Montreal Gazette mentionne Richard Blass, bandit célèbre mort par balles en 1975, au titre d’amant de Monica et encore que son protecteur aurait été Roger Provençal, dévoué au trafic des stupéfiants. Cet article est le compte-rendu d’une entrevue avec le romancier Germain au sujet des Souvenirs de Monica et leur seconde parution en 2004 sous le titre de Monica la mitraille. Michel Lamarche rapporte, dans un article contemporain de la mort de Monica la mitraille, que « son « kick », c’était de se promener dans le quartier avec un revolver dans son soutien-gorge. »[5

Monica Proietti fut donc connue, nommée par les médias, ou adopta tour à tour les surnoms de « Machine-gun Molly », « Mme Anthony Smith », « Molly la mitraille », « Molly la mitraillette », « Monica la mitraille », « Monique Smith », « Monique Tessier » et ce dernier en date, « Monique » ou « Monica Sparvieri », inventé par un romancier.

En interrogeant la banque de données du cimetière Notre-Dame-des-Neiges avec les informations pertinentes, on obtient que la dépouille d’une Monique Proietti, conjointe de Anthony Smith a été mise en terre le 23 octobre 1967 dans le carré familial des Proietti, concession TR 0535 du cimetière.[6)

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Sources

  1. ↑ a et b Lire Janet Bagnall dans la Montreal Gazette du 16 avril 2004, Machine Gun Molly saga packs a punch [archive] (en)
  2.  Monica Proietti fut aussi appelée « Monique Tessier », de sa liaison avec le truand connu Viateur Tessier, en « prison pour vol à main armée ». cf. Le Petit Journal, 13 août 1967 [archive]
  3.  Souvenirs de Monica, Georges-Hébert Germain, Libre Expression, Montréal, 1997, (ISBN 2-7648-0127-0).
    cf. La fiche de Souvenirs de Monica [archive] à la Bibliothèque nationale du Québec. Les fiches de la BAnQ (Bibliothèque et Archives nationales du Québec réunies) indiquent qu’une nouvelle édition du livre est parue en 2004 sous le titre de Monica la mitraille [archive].
  4. ↑ a et b Quelques informations contenues dans le présent article proviennent d’un document visible dans la collection numérique de la BAnQ, nommément Le Petit Journal du 24 septembre 1967 [archive] en fac-similé. Voir l’article de Michel Lamarche, en pages 2 et 3.
  5.  Voir le formulaire de requête [archive] à la banque informatique du cimetière Notre-Dame-des-Neiges et inscrire les données pertinentes, savoir MONIQUE PROIETTI pour nom de la défunte, ANTHONY SMITH pour nom du conjoint, 0535 pour numéro de concession, TR pour section du cimetière et 1967 pour année du décès. Tous ces champs ne doivent pas nécessairement être remplis. Des variantes dans les résultats seront obtenues en questionnant différemment la banque.

Les disparus

 

Riche, vieux, jeune, pauvre...
...quand il le faut, répandre quelques larmes,
quelques larmes d'amour pour ceux qui ne sont plus.

Eugène TESSIER et Célia LAVIGNE


Né le 8 décembre 1856 dans la paroisse rurale de Saint‑Félix‑de‑Valois, au cœur de la région de Lanaudière, Eugène Tessier voit le jour dans un Bas‑Canada encore marqué par les traditions agricoles. Il est le fils de Pierre Tessier et Sophie Roberge, membres d’une communauté villageoise où la terre façonne les familles autant que les saisons.


Le 4 mars 1878, après de brèves fréquentations typiques des milieux paroissiaux, Eugène épouse Célia Lavigne, fille de Jean‑Baptiste Lavigne et Marie‑Louise Rivest, également de Saint‑Félix‑de‑Valois. Le jeune couple s’établit sur une terre de la paroisse, où ils bâtissent leur foyer et accueillent neuf enfants, témoins d’une vie rythmée par le travail agricole, la solidarité familiale et les rites catholiques.

Comme tant d’autres familles québécoises de la fin du XIXᵉ siècle, les Tessier sont attirés par les promesses d’un avenir plus stable offertes par les usines textiles de la Nouvelle‑Angleterre. Ils quittent donc leur terre natale pour Woonsocket, Rhode Island, où cinq autres enfants viennent agrandir la famille. Cette migration s’inscrit dans le vaste mouvement des Canadiens français vers les États industriels américains, à la recherche de salaires réguliers et d’une certaine ascension sociale.

Eugène meurt à Woonsocket le 6 mai 1911 et est inhumé au cimetière catholique de la ville. Vingt‑deux ans plus tard, le 16 novembre 1933, Célia le rejoint dans la même sépulture. Elle avait 70 ans, laissant derrière elle une descendance nombreuse et un parcours marqué par l’enracinement, le courage et l’adaptation à un monde en transformation. 

Napoléon TESSIER et Joséphine CADIEUX

 


Né le 9 avril 1856 dans la maison familiale du paisible village des Cèdres, en Montérégie, Napoléon Tessier est baptisé dès le lendemain par ses parents, Léon Tessier et Lucille Daoust. Il grandit dans un milieu rural où le travail de la terre façonne les familles et les caractères.


Le 20 janvier 1879, à 22 ans, il s’unit à Joséphine Cadieux, jeune femme de 21 ans originaire de la paroisse d’Alfred, dans l’est ontarien, fille de Laurent Cadieux et de Virginie Dicaire. Le couple s’établit en Ontario, province récemment constituée en 1867 et en plein essor, où un tiers de la population canadienne trouve déjà refuge et avenir. Sur une terre agricole qu’ils acquièrent ensemble, Napoléon met toute son énergie à bâtir la prospérité familiale.

De leur union naissent neuf enfants — six garçons et trois filles — qui grandissent au rythme des saisons, du travail aux champs et de la vie communautaire de Fournier, où la famille s’enracine profondément.

La trajectoire de Napoléon s’interrompt brutalement le 27 mars 1909, alors qu’il n’a pas encore 52 ans. Sa disparition plonge la famille dans le désarroi. Il est inhumé deux jours plus tard au cimetière de Fournier, laissant derrière lui une terre bien tenue, une famille nombreuse et l’empreinte discrète mais solide d’un bâtisseur rural.

mardi 24 mars 2026

Hyacinthe TESSIER et Marie-Denise THIBERT/Catherine BIGRAS

 LAVIGNE, Hyacinthe(Rigaud, 1817 - vers 1900), journalier et charpentier canadien-français;

fils de Pierre Tessier dit Lavigne et de Marie-Reine Rocbrune dit Larocque, né le
26 janvier et baptisé le 8 février 1817 en l'église Ste-Madeleine de Rigaud.
Le parrain est Hyacinthe Lavigne, son oncle, et la marraine, Ursule Lavigne,
sa tante.
Le 23 décembre 1834, il assiste à l'assemblée loyaliste qui s'est tenue au School House du village
de St-André-d'Argenteuil où J.C. Grant, de Montréal, et J.F.M. Collard, de Québec,
décident de former une association vouée à la défense des droits des loyaux
de la région. Plus de 170 personnes donnent leur appui à la souscription, dont
Louis Lavigne(son frère), Hyacinthe Lavigne(son oncle) et Joseph Charlebois(son cousin).
Relation indéterminée avec une jeune femme de la paroisse de St-André-d'Argenteuil, Denise
Thibert, qui va se solder par la naissance d'un garçon, nommé Hyacinthe, le 12 janvier 1840;
et d'un fille, prénommée Céleste, le 24 mars 1843. Dans les deux cas, dans l'acte de baptême,
le nom du père est absent. Enfants illégitimes du couple nés hors mariage.
La jeune femme ayant une mauvaise réputation, Hyacinthe Lavigne la laisse tomber
pour épouser Catherine Fauvel dit Bigras, le 23 novembre 1846, au même lieu.
Pour sa part, Denise Thibert, avec ses deux enfants, épouse un veuf
du nom de Jean-Baptiste Chartrand, et déménage dans la région d'Aylmer(Qc) vers 1851.
Le couple Lavigne-Bigras habite à St-André-d'Argenteuil de 1846 à 1899, 12 enfants.

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Hyacinthe, selon une source digne de foi, en fait un arrière petit-fils, aurait eu une liaison avec Denise Thibert de laquelle 2 enfants seraient nés,
Hyacinthe en 1840 et Céleste en 1843. Au lieu de marier Marie Thibert pour légitimer ses 2 enfants, sans doute la Thibert a mauvaise réputation, il épouse plutôt une autre jeune femme de la paroisse pour fonder une famille.
Marie Thibert, seule avec ses 2 enfants illégitimes, décide d'épouser Jean-Baptiste Chartrand, âgé de 50 ans et veuf de Josephte Thibault.
Malgré son âge avancé, JB Chartrand va faire plusieurs enfants à la jeune Marie Thibert.
Les descendants de Hyacinthe(Octavie Chartier) et Céleste(Michel Viens) disent qu'ils sont des Tessier dit LAvigne.
Élevés par JB Chartrand et leur mère, ils se disent bien enfants de Hyacinthe Lavigne.... mais Hyacinthe Lavigne ne peut pas être à Aylmer en 1862-1869 puisque Marie Thibert est mariée avec JB Chartrand depuis une dizaine d'années.
Le problème? c'est qu'à Aylmer en 1862 et 1869, lors des mariages de ces 2 enfants, on dit que Hyacinthe Lavigne et Marie Thibert résident dans la paroisse St-Paul d'Aylmer. Imposible puisque Hyacinthe est marié avec Catherine Bigras et qu'il vit à St-André-d'Argenteuil.
Difficile de démêler tout cela en 2026 mais je continue mon enquête lè-dessus. Tout un méli-mélo qu'ont vécu les Lavigne de St-André-d'Argenteuil avant les Troubles de 1837... pas étonnant qu'ils aient appuyés la cause des Loyalistes! Les curés de St-Benoit, et celui de Rigaud, ont fermé les yeux plus souvent qu'autrement sur les liaisons entretenu par les fils de Pierre Lavigne d'Argenteuil...
Louis Lavigne et Théotiste Labelle ont baptisé 3 enfants hors mariage mais le curé de la paroisse notait qu'ils étaient bel et bien mariés. FAUX!
Louis Lavigne s'est marié 1 semaine avant de mourir en novembre 1837 pour légitimer ses 3 enfants.
Même chose dans le cas d'Urgel Lavigne... pas marié avec Émilie Thibert, 5 enfants baptisés selon les rites religieux, puis veuf en 1865 il fait 3 enfants avec Marie-Anne Légaré que le bon curé baptisent sans poser de questions.... Urgel Lavigne s'est marié en 1870 avec 3 enfants à charge de Marie-Anne Légaré!!!!!!!!
Pour sa part David, le troisième fils de Pierre Lavigne et Marie-Reine Rocbrune, a marié une anglophone du township de Chatham, Catherine Cameron.

lundi 23 mars 2026

Esdras TESSIER et Victoria GAGNON

 


Officiellement, le 1er juillet 1879 est établi jour de fête nationale au Canada, par les parlementaires fédéraux siégeant à Ottawa.
Réunis en 1867, les colonies du Bas-Canada(Québec), du Haut-Canada(Ontario), du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse forment le Dominion du Canada.

 Pendant ce temps, dans une famille Tessier ontarienne, une naissance, 
le 26 décembre, réjouit Esdras Tessier et Joséphine Portelance.
À Curran, dans le comté de Prescott-Russell, le curé de la paroisse Saint-Luc, 
baptise Esdras, le premier fils du couple.

Vers 1900, Esdras(fils) gagne le Minnesota pour y travailler comme peintre en bâtiment.
Il épouse vers 1905 Victoria Gagnon, une jeune femme de 16 ans, née au Manitoba, qui lui donnera 12 enfants.

En 1959, Victoria décède subitement, à l'âge de 70 ans.
Trois ans plus tard, en 1962, Esdras meurt, le 1er janvier.
Les deux conjoints sont enterrés au cimetière du Calvaire, à Duluth, au Minnesota.