Georges nait le 8 décembre 1836 à Grenville, fils de Léon Tessier et de Jane Porteous. Marié le 15 novembre 1858 avec Narcisse Lacroix, 18 ans, fille de Léon Lacroix et de Marguerite Forget, à Grenville. La nouvelle famille s'établit dans la pâroisse rurale de Boileau(Ponsomby) où 14 enfants sont issus de cette union. En 1890, le gouvernement d'Honoré Mercier observant «qu'il convient, à l'exemple de tous les siècles, de donner des marques de considération à la fécondité du lien sacré du mariage», fait voter une loi intitulée «Acte portant privilège aux pères ou mères de famille ayant douze enfants vivants» (53 Vict., chap. 26). Cette loi accorde gratuitement cent acres de terres publiques aux parents de douze enfants vivants, nés en légitime mariage. Cette mesure n'est pas sans rappeler les dispositionsprises au 17e siècle par Louis XIV pour encourager la natalité au Canada. En effet, à cette époque, les habitants qui avaient «jusqu'au nombre de dix enfants vivants, nés en légitime mariage, non-prêtres, religieux ni religieuse» pouvaient recevoir une pension annuelle de 300 livres. Cette pension était portée à 400 livres si le nombre d'enfants atteignait douze.Demandes d'octrois gratuits de terre aux familles de 12 enfants et plus vivants, 1890-1905. Si Narcisse meurt avant 1907, pour sa part Georges décède le 1 octobre 1914 et sa dépouille repose dans le cimetière de Boileau, Qc.
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