Microhistoire de la descendance d'Urbain Tessier, fils, petit-fils et arrière petit-fils
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dimanche 5 avril 2026
Paul TESSIER et Mildred Lucille BLOCK
Paul Tessier (1914–1987)Né au Québec dans une famille nombreuse issue de la lignée Tessier, Paul appartient à une génération marquée par les migrations économiques du début du XXᵉ siècle. Comme plusieurs Canadiens‑français de son époque, il quitte le Québec pour les États‑Unis, où l’industrie et les emplois manufacturiers attirent une main‑d’œuvre jeune et mobile.
Travailleur appliqué, Paul s’intègre à la vie américaine tout en conservant un lien identitaire fort avec ses origines francophones. Son parcours illustre la transition entre la ruralité québécoise et l’urbanité nord‑américaine.
Mildred Lucille Block (1917–1998)
Née aux États‑Unis, Mildred appartient à une famille d’origine allemande, un courant migratoire très présent dans le Midwest et le Nord des États‑Unis. Elle grandit dans un environnement anglophone, marqué par la culture protestante et les valeurs de stabilité familiale.
Son mariage avec Paul représente la rencontre de deux héritages : la tradition canadienne‑française et la culture américaine d’ascendance germanique.
Le couple et leur vie commune
Paul et Mildred se marient aux États‑Unis, où ils s’établissent durablement. Leur union reflète les réalités sociales de l’époque :
mobilité transfrontalière, fréquente chez les travailleurs québécois ;
mariage mixte culturellement, mais harmonieux ;
ancrage américain, tout en maintenant une mémoire familiale québécoise.
Ils élèvent leurs enfants dans un contexte bilingue et biculturel, où les traditions familiales de Paul se mêlent à l’identité américaine de Mildred.
Descendance et héritage
Le couple laisse une descendance qui incarne cette double appartenance. Leurs enfants et petits‑enfants deviennent les porteurs d’une identité à la fois québécoise, américaine et germanique — un croisement culturel typique des familles établies aux États‑Unis après 1920.
Fin de vie
Paul décède en 1987, suivi de Mildred en 1998. Ils reposent tous deux aux États‑Unis, témoignant de l’enracinement définitif de cette branche Tessier dans le pays.
Édouard TESSIER et Éliza GERVAIS
Né et baptisé à Sainte‑Élisabeth en janvier 1861, Édouard grandit dans une famille nombreuse de cultivateurs profondément enracinée dans la région de Lanaudière. Fils d’Édouard Tessier et d’Hermine Bourdon, il appartient à une lignée rurale très prolifique, marquée par la stabilité paroissiale et l’importance du travail agricole.
Installé jeune à Saint‑Félix‑de‑Valois, il y poursuit la tradition familiale comme cultivateur. Sa vie adulte est brève — il meurt à 36 ans — mais intensément marquée par la famille et la communauté, comme en témoignent les nombreux frères présents à ses événements de vie.
Éliza (Marie‑Éliza) Gervais (1856–)
Originaire elle aussi de Sainte‑Élisabeth, Éliza est la fille d’Urbain Gervais et de Geneviève Bonin, deux familles bien implantées dans la région. Elle épouse Édouard en 1882, à 26 ans, et devient la mère d’une famille exceptionnelle par sa taille : au moins 13 enfants, dont plusieurs atteignent l’âge adulte et perpétuent la présence Tessier dans Lanaudière.
Le couple et leur foyer
Mariés le 20 février 1882 à Sainte‑Élisabeth, Édouard et Éliza s’installent rapidement à Saint‑Félix‑de‑Valois, où ils élèvent leur famille. Leur parcours reflète la mobilité locale typique des cultivateurs de la fin du XIXᵉ siècle : passages entre Sainte‑Élisabeth et Saint‑Félix selon les terres, les opportunités et les solidarités familiales.
Leur foyer est marqué par :
une forte fécondité, caractéristique des familles rurales canadiennes-françaises de l’époque ;
une stabilité paroissiale, centrée sur Saint‑Félix ;
une présence familiale élargie, notamment les frères d’Édouard, souvent témoins aux événements.
Leur descendance
Parmi leurs nombreux enfants, plusieurs lignées se prolongent jusqu’au XXᵉ siècle :
Oscar (1883–1960)
Joseph (1884–1943)
Maria (1885–1970)
Édouard (1886–1938)
Albert (1890–)
Marie‑Ange (1895–1948)
Léontine (1897–1988)
… tandis que d’autres enfants meurent jeunes, rappelant la fragilité de l’époque.
Fin de vie d’Édouard
Édouard décède le 29 avril 1897 à Saint‑Félix‑de‑Valois, laissant Éliza veuve avec une famille encore jeune. Il est inhumé le 3 mai 1897. Sa mort précoce donne à Éliza un rôle central dans la continuité familiale.
Raymond TESSIER et Anna FLEURY
Raymond Tessier, 94 ans, vendait des produits de construction
Northampton – Raymond Eugene Tessier, 94 ans, de 322 Florence Road, qui vendait et installait des produits de construction en aluminium sous le nom commercial HandiCraft, est décédé mardi au Hampshire County Long-Term Care Facility, à Leeds.Lui et son frère ont exploité Tessier Brothers Woodworking, situé au 355 Bridge St., jusqu'à ce qu'un incendie détruisse leur machinerie en 1942. Il avait également travaillé chez Pratt & Whitney Aircraft Division of United Technologies Corp., à East Hartford.
Né à Northampton, il était vétéran de l'armée, servant comme charpentier de camp avec le 73e régiment d'infanterie à Fort Devens.
Il était communicant de l'église du Sacré-Cœur et aimait le jardinage.
Il laisse derrière lui son épouse, l'ancienne Anna Fleury ; deux fils ; cinq filles ; 18 petits-enfants et neuf arrière-petits-enfants.
Les funérailles auront lieu samedi à l'église avec l'inhumation au cimetière St. Mary's. La maison funéraire John F. O'Connell est chargée des arrangements.
Des contributions commémoratives peuvent être faites au Sacred Heart Christian Life Center, 101 King St.
Thérèse TESSIER
Le terrain acheté par Thérèse Tessier est situé sur le côté nord de la rue Saint-Eustache. Ce terrain correspond exactement avec le l'emplacement actuel du Centre d'art La Petite Église.
Le 26 août 1809, les héritiers de Thérèse Tessier, vendent le terrain à Appoline Labady, épouse de François Labady.
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Arbre généalogique
Thérèse Tessier
3. Jean-Baptiste Tessier et Thérèse Urbain
2. Ignace Tessier et Marguerite Lussier
1. Urbain Tessier et Marie Archambault
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mardi 31 mars 2026
Mark TACEY
Marc Tacey ObituaryObituary published on Legacy.com by Rivertown Funeral Chapel (Ramsay FH Group) on Oct. 1, 2025.
Marc, love of my life, my partner, my friend, we were suppose to be together forever. I will miss you so much, our little walks that I finally got you to go on at the park. Watching our football games college and pros, even if we were not on the same side it was fun. Now I will have to watch them alone but I will be thinking of you the whole game. Going to the campground and
seeing you enjoying passing out candy to the kids, you always enjoyed seeing all the different costumes. Who is going to say to me now "Honey will you bring me a scoop of ice cream" or "can you get me a drink". I will miss when you were in the kitchen you always ask Honey do you need anything? Loving you Marc was never difficult because I knew the sweet, kind,
gentle, loving man that not everyone knew! So now Sweetie I carry an empty heart but so very many wonderful memories, I will always cherish! With a very heavenly heart I have to say so long because "Good Bye" will not come from me as we will meet again and walk through the park together smiling, laughing and my heart will be full once again! For now I Love You rest
easy!
Marc Stephen Tacey passed away September 8, 2025 at the age of 75. Marc was born October 31,1949 to the late Bernard and Blanche Tacey. Marc is predeceased in death by his brother Carl Tacey. Marc married Patricia on February 14, 2001 Marc is survived by his loving wife Patricia (Patti) Tacey. Children Austin (Trinity) Tacey, Natha Tacey, Andrea (Ali) Elmellouki, Troy (Theresa) Guthrie, Josh (Janelle) Ferranti and Brooks (Kris) Kaidan. Grandchildren Drew Tacey, Kole Ferranti, Collin Ferranti, Kate (Hailey) Guthrie, Samatha (Marie) Breg, Dillan Tacey, Isabella, Cassius, and Kai Ramirez, King, Carter, and Eli
Elmellouki and Great Grandson Henry Breg. Marc was well loved by many as he spent his earlier years involved in Boy Scouts with the boys and Girl Scouts with Andrea. He also followed the boys through Little League and running the concession stand at the ballpark. When Andrea hit high school and was in the marching band at Central High School Marc attended all the football games to watch the band play. He also participated in the Booster Club. Marc had a great love for the outdoors he was a avid duck hunter and fisherman. After the kids were grown Marc became a Hunter Safety Instructor which he did for over 20
years. After Marc and I married he convinced me to take the exam to become a instructor with him and we continued for many years together teaching at Garber High School. Marc was always in the public as he worked for over 20 years for Fabiano Brothers as a wine salesman, That is how we met when he was the salesman at the store I worked at that was
where our 27 years together began. After retirement it was not long until we got his diagnosis of dementia, but we still were able to go with one another watching the younger ones play baseball and basketball games that Marc
just loved. He especially loved when we would watch our very special extra grandson Ayden Wagner. Marc will continue to live on through all his family, friends and acquaintances.
Funeral Services will be Wednesday September 17th at Rivertown Funeral Chapel in Kawkawlin. Visitation will be 12pm to 5pm with services to follow.
lundi 30 mars 2026
James TACEY
James R. Tacey ObituaryJames R. Tacey, age 77 of Essexville, passed away at home surrounded by his family after a courageous battle with CMML on Sunday evening, January 18, 2026. The son of the late Richard and Mary (Ballor) Tacey, he was born on November 29, 1948 in Bay City and graduated from Bay City Central High School. James was retired from F.P. Horak Co. and has been a faithful member of Zion Lutheran Church. He enjoyed reading, keeping his yard looking nice and helping his neighbors, and over the years he has become an avid train nerd. James liked going for walks on the beach, especially in Gulf Shores, Alabama where he and his family spent their winters.
On March 2, 1968 James was united in marriage to the former Candace M. Cosbitt and she survives his passing along with their two daughters, Stacie (Alan) Story and Kristie (Mark) Schmidt; and four grandsons, Benjamin (Caitlin) Story, Andrew Story, Connor Schmidt and Carter James Schmidt. James was blessed with a great granddaughter, Adeline Story. He is also survived by three brothers, Richard (Judy) Tacey, Jack (Janie) Tacey and Robert (Trish) Tacey; his sister, Sally Englehardt; and a sister-in-law, Diana Tacey. In addition to his parents, James was also preceded in death by a brother, Randy Tacey; and his brother-in-law, Carl Englehardt.
The Funeral Service will be held at 11:00 a.m. on Friday, January 23, 2026 at Zion Lutheran Church with Pastor Philip Baerwolf presiding. Private interment will be at Floral Gardens Cemetery. Visitation will be at the church on Friday from 10:00 a.m. until the time of service at 11:00 a.m. The family suggests donations in James’ memory to Zion Lutheran Church General Fund. Funeral home arrangements are being provided by Trahan Funeral Chapel. Celebrate James’ life online by sharing your favorite stories and photos on his dedicated webpage at www.trahanfc.com
Monica PROIETTI (épouse de Viateur TESSIER)
| Monica Proietti |
Monica Proietti, née à Montréal le 25 février 1940 et décédée dans la même ville le 19 septembre 1967, mieux connue sous le nom de « Monica la mitraille », était voleuse de banques et héros populaire. Selon Georges-Hébert Germain, auteur d’un roman
biographique paru en 1997, il changea son nom en « Sparvieri », suite à l’insistance de l’oncle Antonio qui tenait à ce que le nom des Proietti ne fut pas sali par les activités de la nièce.[2]
Elle était issue d’une famille pauvre de Montréal d’origine italienne dont plusieurs membres étaient impliqués dans le crime d’une manière ou d’une autre. Sa grand-mère fut condamnée à la prison pour recel et on allégua que celle-ci dirigeait une école du crime pour les enfants du « Red Light », un quartier malfamé de Montréal, aujourd’hui disparu. À dix-sept ans en 1956, Monica la mitraille Proietti épousa Anthony Smith, un gangster écossais âgé de 33 ans, duquel elle eut deux enfants. Smith fut déporté du Canada en 1962, comme il l’avait été des États-Unis quelques années plus tôt. Elle s’amouracha alors du truand connu Viateur Tessier mais ce dernier fut emprisonné en 1966 pour vol à main armée. Elle s’appelait maintenant « Monique Tessier ».[3]
Les membres de son gang incluaient Gérald Lelièvre et son frère Robert qui fit la manchette en 1984 lorsqu’il fut tué par la détonation d’une bombe dans un appartement au nord du boulevard de Maisonneuve entre les rues Guy et Saint-Mathieu dans lecentre-ville de Montréal, en compagnie de trois autres individus. Des soupçons pesaient sur les victimes dans le meurtre de Frank Peter « Dunie » Ryan, le chef du « gang de l’ouest ».
Monica Proietti et ses comparses firent irruption au cours de sa carrière dans plus de vingt banques, principalement des Caisses populaires, où ils dérobèrent au delà de 100 000 $ à la pointe du fusil. Le 19 septembre 1967, elle mourut par balles suite à une poursuite policière à haute vitesse dans les rues de Montréal-Nord à bord d’une Camaro. Ce dernier vol devait lui servir à se retirer en Floride où elle aurait mené une vie plus calme avec ses enfants.
En 1968, au cours des quelques mois suivant la mort de Monica Proietti, Michel Conte écrivit avec Robert Gauthier une comédie musicale basée sur la vie de la criminelle. Voir Monica la mitraille, la comédie musicale.
Un film sorti en 2004 portant le titre de Monica la mitraille a été tiré du livre Souvenirs de Monica[4] de Georges-Hébert Germain paru en 1997. De pair avec la sortie du film, la prose de Germain a été publiée de nouveau en portant cette fois le titre de l’œuvre cinématographique, la publicité de l’une renforçant celle de l’autre.
Un article[2] de Janet Bagnall dans la Montreal Gazette mentionne Richard Blass, bandit célèbre mort par balles en 1975, au titre d’amant de Monica et encore que son protecteur aurait été Roger Provençal, dévoué au trafic des stupéfiants. Cet article est le compte-rendu d’une entrevue avec le romancier Germain au sujet des Souvenirs de Monica et leur seconde parution en 2004 sous le titre de Monica la mitraille. Michel Lamarche rapporte, dans un article contemporain de la mort de Monica la mitraille, que « son « kick », c’était de se promener dans le quartier avec un revolver dans son soutien-gorge. »[5
Monica Proietti fut donc connue, nommée par les médias, ou adopta tour à tour les surnoms de « Machine-gun Molly », « Mme Anthony Smith », « Molly la mitraille », « Molly la mitraillette », « Monica la mitraille », « Monique Smith », « Monique Tessier » et ce dernier en date, « Monique » ou « Monica Sparvieri », inventé par un romancier.
En interrogeant la banque de données du cimetière Notre-Dame-des-Neiges avec les informations pertinentes, on obtient que la dépouille d’une Monique Proietti, conjointe de Anthony Smith a été mise en terre le 23 octobre 1967 dans le carré familial des Proietti, concession TR 0535 du cimetière.[6)
- ↑ a et b Lire Janet Bagnall dans la Montreal Gazette du 16 avril 2004, Machine Gun Molly saga packs a punch [archive] (en)
- ↑ Monica Proietti fut aussi appelée « Monique Tessier », de sa liaison avec le truand connu Viateur Tessier, en « prison pour vol à main armée ». cf. Le Petit Journal, 13 août 1967 [archive]
- ↑ Souvenirs de Monica, Georges-Hébert Germain, Libre Expression, Montréal, 1997, (ISBN 2-7648-0127-0).
cf. La fiche de Souvenirs de Monica [archive] à la Bibliothèque nationale du Québec. Les fiches de la BAnQ (Bibliothèque et Archives nationales du Québec réunies) indiquent qu’une nouvelle édition du livre est parue en 2004 sous le titre de Monica la mitraille [archive]. - ↑ a et b Quelques informations contenues dans le présent article proviennent d’un document visible dans la collection numérique de la BAnQ, nommément Le Petit Journal du 24 septembre 1967 [archive] en fac-similé. Voir l’article de Michel Lamarche, en pages 2 et 3.
- ↑ Voir le formulaire de requête [archive] à la banque informatique du cimetière Notre-Dame-des-Neiges et inscrire les données pertinentes, savoir MONIQUE PROIETTI pour nom de la défunte, ANTHONY SMITH pour nom du conjoint, 0535 pour numéro de concession, TR pour section du cimetière et 1967 pour année du décès. Tous ces champs ne doivent pas nécessairement être remplis. Des variantes dans les résultats seront obtenues en questionnant différemment la banque.

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